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signature de l'avenant 8 ce 09 octobre 2021

mardi 9 novembre 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

Après de difficiles négociations ,ce 9 octobre 2021 ,l'avenant 8 de la NGAP vient d'etre signé par la FNI et le SNIIL ,comme prévu CI était absent .

Communiqué de Presse de la CNAM :

Avenant 8 infirmiers : nouvelles modalités de déploiement
du bilan de soins infirmiers (BSI)

L’Union nationale des caisses d’Assurance Maladie (Uncam) et deux des trois syndicats
représentatifs de la profession, la Fédération nationale des infirmiers (FNI) et le Syndicat national
des infirmières et des infirmiers libéraux (SNIIL) ont signé le 9 novembre l’avenant 8 au cadre
conventionnel actuel qui adapte les conditions de déploiement du bilan de soins infirmiers (BSI),
réforme mise en place en janvier 20201.


L’accord signé par les partenaires conventionnels permet la poursuite du déploiement du bilan de
soins infirmiers, réforme majeure en matière de prise en charge des patients dépendants à domicile.
Cet accord reconnaît la place centrale des infirmiers libéraux dans le système de santé, et leur rôle
particulier sur l’aide à l’autonomie des personnes âgées.
Premièrement, l’accord prévoit un quasi doublement de l’investissement de l’Assurance Maladie sur
le bilan de soins infirmiers (revalorisation de 80 %), pour porter son impact à 217 millions d’euros par
an, contre 122 millions d’euros par an dans l’accord initial (soit 95 millions d’euros de plus chaque
année en rythme de croisière). A horizon 2024, l’Assurance Maladie aura ainsi investi 714 millions
d’euros sur le bilan de soins infirmiers, soit 314 millions d’euros de plus que ce qui était initialement
prévu.


Deuxièmement, l’accord reconnaît la spécificité de la prise en charge des patients les plus âgés, c’est-
à-dire ceux ayant plus de 90 ans, qui nécessitent un accompagnement renforcé.
Troisièmement, l’accord fixe un nouveau calendrier de déploiement confirmant l’objectif d’une
généralisation début 2023, à une échéance très proche de celle initialement fixée.
Ainsi, à compter de septembre 2022, la nouvelle tarification des soins aux forfaits BSI sera étendue
aux patients dépendants âgés de 85 ans à 89 ans. Puis, à compter d’avril 2023, la nouvelle tarification
des soins aux forfaits sera étendue à l’ensemble des patients dépendants quel que soit leur âge.
L’enclenchement de la nouvelle phase en septembre 2022 laisse aux infirmiers le temps de
s’approprier l’ensemble de la réforme. D’ici à cette échéance, les infirmiers bénéficieront d’un
accompagnement renforcé de l’Assurance Maladie sur le BSI. Le calendrier sera ensuite accéléré, de
sorte que la réforme soit entièrement mise en œuvre dans une temporalité quasi inchangée par
rapport à l’accord initial.
Pour rappel, le BSI avait été initié en janvier 2020 afin d’assurer une meilleure prise en charge des
patients dépendants ; il est destiné à favoriser leur maintien à domicile le plus longtemps possible en
s’appuyant sur les infirmiers libéraux. 

Enjeu de santé publique majeur, cette réforme combinait la mise en place d’un outil dématérialisé
d’évaluation des besoins de ces patients, pour définir et décrire un plan de soins, associé à une
rémunération forfaitaire à la journée (sur trois niveaux de 13 euros à 28,70 euros par jour), suivant la
charge de travail et la complexité de la prise en charge induites.
L’accord comporte également des évolutions sur d’autres sujets avec l’engagement de travaux
conventionnels sur les infirmiers en pratique avancée (modalités de prise en charge des actes et
viabilité économique) et sur la télésanté (conditions de réalisation et de prise en charge). 

avenant 8 signé

Pilulier Medipac : aujourd’hui, je ne reviendrais pas en arrière 

mardi 9 novembre 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Infirmier libéral depuis 35 ans, Thierry Munini utilise dans sa pratique quotidienne le pilulier Medipac® préparé en pharmacie. Pourquoi a-t-il choisi, depuis déjà dix ans, de déléguer au pharmacien la préparation de certains piluliers ? Pour quels avantages ? Témoignage

 

« J’exerce dans un cabinet où nous sommes 6 associés et nous sommes organisés autour de quatre tournées. Dès que nous avons découvert l’existence des piluliers Medipac® sécurisés, nous avons souhaité les expérimenter. Et cela fait maintenant dix ans que je les ai mis en place avec l’un de nos pharmaciens. Actuellement, une vingtaine de piluliers sont ainsi préparés en pharmacie pour nos patients fragiles, polymédiqués.

 

Déjà, nous sommes libérés d’une tâche fastidieuse, répétitive et peu valorisante. Ensuite, les piluliers sont à usage unique, au niveau hygiène, c’est beaucoup mieux. Avec notre recul d’expérience, on s’est aperçu qu’il y avait beaucoup moins de risques d’erreurs que lorsque nous préparions nous-mêmes les piluliers au cabinet ou au domicile des patients. Ensuite, la traçabilité nous apporte une garantie supplémentaire en termes de sécurité. Aujourd’hui, je ne reviendrais pas en arrière.

 

Mais le principal avantage que j’y vois concerne notre accompagnement infirmier auprès des patients. Par exemple, lorsque nous avons une séance hebdomadaire de surveillance clinique infirmière, notre demi-heure n’est pas là pour nous permettre de préparer les piluliers mais de discuter de la thérapie avec le patient et de faire de l’éducation thérapeutique. Non seulement, avec Medipac®, je gagne tout ce temps de préparation mais je peux facilement voir si les cases ont été ouvertes ou non. C’est un bon moyen d’initier le dialogue avec le patient pour faire le point sur son traitement, discuter des médicaments qui n’ont pas été pris et de faire le lien avec les résultats de la biologie. Je suis convaincu que le support Medipac® permet de m’aider à valoriser mon rôle infirmier dans l’accompagnement du projet thérapeutique du patient.

 

J’y vois également d’autres bénéfices. Tout est sécurisé. Notre acte d’administration peut être tracé grâce à l’application mobile. Lorsque nous avons fini les plaquettes, nous les remettons dans le sac à cet effet que le pharmacien nous a fourni et nous le lui rendons lorsque nous récupérons les nouvelles plaquettes. Tout est géré et est détruit par Cyclamed. Il n’y a aucun risque que les plaquettes se retrouvent dans une poubelle et les données du patient sont parfaitement protégées.

 

Lorsque nous avons besoin d’adapter certaines molécules comme le Préviscan®, nous demandons au pharmacien de l’extraire des blisters. Le médicament nous est donné en boîte pour qu’on puisse réaliser nos adaptations selon les résultats de la biologie. Pour autant, on peut, si on le souhaite, entrer dans l’application mobile la posologie appliquée, tracer et enregistrer l’observance de la molécule. Il suffit de se mettre d’accord avec le pharmacien, c’est un vrai travail de collaboration qui s’instaure avec l’IDEL.

 

Si je suis un défenseur du pilulier Medipac®, c’est aussi que je suis convaincu qu’il peut nous aider à apporter la preuve, vis-à-vis de nos tutelles, du rôle indispensable qui est le nôtre auprès des patients tant dans l’accompagnement à la prise médicamenteuse qu’à la prévention de l’iatrogénie et des hospitalisations évitables. »

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.medissimo.com

ou sur notre page FB 

 

Pour essayer vous aussi, Medipac, c’est très simple, contactez-nous afin de programmer un rendez-vous téléphonique avec l’un de nos conseillers santé :

www.medissimo.fr/pro/contact-pro/ objet : demander un rendez-vous avec un téléconseiller.

Source : medissimo.fr

Auteur : MEDISSIMO

SAIIL : Création du syndicat autonome des IDEL

mardi 9 novembre 2021 par Brigitte Femenia

Le SAIIL, Syndicat autonome des infirmières et des infirmiers libéraux annonce officiellement ce jour sa création ainsi que l’ouverture de son site web d’informations et de services, www.saiil.fr. Ce lancement intervient moins d’un mois après son assemblée générale constitutive.

Le SAIIL est la transformation, votée par ses adhérents, de l’ancienne Chambre syndicale départementale du Nord, créée dans les années quarante et, qui, après avoir été affiliée à la Fédération Nationale des infirmiers jusqu’en septembre 2020, a repris son autonomie pour se désolidariser de sa politique.

Son histoire est avant tout celle d’une infirmière libérale engagée pour sa profession, investie au sein du syndicat FNI depuis de nombreuses années, mais tellement désorientée par sa politique actuelle, qu’elle choisit de se prendre en main plutôt que de renoncer à ses valeurs et à ses espoirs.

Cette femme, Caroline Dewas, décide alors de se lancer dans la création de son propre syndicat et de le doter d’une envergure nationale. En repartant de son ancrage local et des adhérents qui ont décidé à l’unanimité de la suivre, elle et son équipe active, pour la vision qu’elles défendent de la profession.

Considérant qu’une part importante de la population des IDEL ne se reconnait pas dans les prises de position et les postures des syndicats actuels, comme l’étaye le taux de participation aux dernières élections URPS, elle estime qu’une autre voie est possible en faisant entendre une autre voix, celle de la majorité silencieuse.

La vocation de ce nouveau syndicat se résume en 3 points :

1/ Apporter des services et des supports de haute qualité aux IDEL pour faciliter leur exercice quotidien et leur simplifier la vie. La grande nouveauté apportée par le SAIIL consiste notamment en un service unique d’assistance aux cotations accessible sur le site www.saiil.fr. Il permet aux adhérents, confrontés à un doute dans le codage de leurs actes, d’obtenir une réponse experte instantanée, et ce, sans aucune limite dans le nombre de requêtes.

« L’application de la nomenclature des actes infirmiers est d’une complexité inouïe avec plus de 110 actes codés qui ont chacun leur règle en fonction du contexte de soin, de la typologie du patient et des actes associés au cours de la même séance voire au cours de la journée ! Les IDEL craignent tellement les contrôles de l’Assurance maladie qu’elles optent pour des cotations en deçà de ce qui est autorisé. Mais encore, à ce jour aucune aide experte et instantanée n’était proposée aux IDEL.Le SAIIL est encore allé plus loin car toutes les formalités administratives préalables à la facturation et les éléments de traçabilité obligatoires selon la NGAP sont rappelés lors de la saisi des actes qui y sont soumis » explique Caroline Dewas

Autre innovation : des formations flash gratuites d’une heure en distanciel pour actualiser ses connaissances ou s’informer des nouveautés de mise aux normes, nouveaux actes…

2/ Apporter un autre regard sur l’actualité. Forts de leur indépendance et de leur expertise de longue date du monde de la santé, les membres du SAIIL entendent décrypter l’actualité impactant le milieu soignant pour y porter un regard aiguisé et stimulant. En vue d’offrir un éclairage apolitique, mais essentiel sur les réformes en cours de la sécurité sociale à la prise en charge de la dépendance.

3/ Une ambition politique assumée. Alors que l’hôpital connait des démissions virales d’infirmières y dénonçant la déshumanisation des soins, l’exercice libéral constitue encore un sanctuaire d’humanité pour les patients. Mais pour combien de temps ?

Dans un environnement social et sanitaire en pleine mutation, le SAIIL est convaincu que le maintien du réseau infirmier de proximité apportant à la population qualité et sécurité des soins passera par le rôle autonome de l’IDEL. Notre système de santé aurait tout à gagner du développement d’une visite domiciliaire infirmière de prévention en accès direct pour tout citoyen. L’accent doit être porté sur la prévention des maladies chroniques et de la dépendance, le plus souvent évitables par une éducation à la santé. Sur l’initiative de ses membres, une expérimentation de visites domiciliaires auprès des plus de 65 ans est déjà conduite par le biais de l’URPS infirmiers Hauts de France au titre de prévention de la fragilité.

« Notre ambition est d’inciter les autres syndicats à prendre position et à se fédérer. Ce qui nous anime, c’est d’amener tous les IDEL à se rassembler autour de ces dénominateurs communs qui nous unissent pour que la flamme de l’exercice libéral ne s’éteigne pas », déclare la nouvelle présidente Caroline Dewas, infirmière libérale dans le département du Nord.

Premier acte fort de cette ambition politique, une lettre envoyée au Président de la République et aux députés pour dénoncer l’aberration de l’impasse actuelle du financement du BSI, pierre angulaire du virage domiciliaire voulu par Emmanuel Macron.

 

https://saiil.fr/

Source : www.caducee.net

Négociations Avenant N° 8 BSI : Des avancées !

mardi 9 novembre 2021 par Brigitte Femenia

La partie s’annonçait serrée, la deuxième séance de négociations avec la CNAM autour de l’avenant BSI s’est tenue hier après-midi. La pugnacité de la FNI semble porter ses fruits puisque la CNAM est aujourd’hui disposée à satisfaire en grande partie les revendications que nous portions.

Dans un communiqué paru le jour même, la FNI a posé les lignes jaunes à la suite de la première séance de négociations qui s’est tenue le 19 octobre dernier. Si les mesures tarifaires envisagées répondent en partie à nos revendications, les modalités de déploiement et son planning restaient inacceptables.

Souvenez-vous, il y a à peine 4 mois, sur la base de la clause de revoyure, la CNAM réclamait à la profession le remboursement sous forme de mesures correctrices ( baisses de tarifs, report d’actes négociés,… ) d’une somme de 122 M€ afin de nous maintenir dans la trajectoire initiale de l’avenant N°6.

La trajectoire financière initiale de l’avenant N°6 était d’environ 365 M€, l’arbitrage politique que nous avons été chercher avec les dents, nous amène en trajectoire sur la période 2020-2024 à 688 M€ soit 323 M€ supplémentaires.

Mais cette valorisation ne justifie aucunement l’acceptation de mesures iniques telles que proposées par la CNAM en juillet dernier et remises sur la table lors de la séance du 19 octobre.

Parmi ces propositions, l’instauration d’un catalogue de mesures correctrices qui seraient déclenchées de manière automatique en cas de dépassement de l’enveloppe et l’étirement du calendrier de déploiement notamment.

Aujourd’hui, nous avons imposé des mesures d’accompagnement en direction des professionnels sur les évolutions de l’outil et la méthodologie de remplissage du BSI.

En pratique le déploiement de la seconde étape sera précédé d’une saisie “à blanc” et en population entière des personnes âgées de moins de 90 ans. Ces BSI seront facturés et se substitueront aux DSI actuelles. Les soins continueront d’être côtés provisoirement en AIS pour ces populations.

Après 6 mois de saisie “à blanc”, les données recueillies seront analysées en commission paritaire nationale et permettront l’élaboration de règles d’orientation basées sur des données objectives en vie réelle pour le passage à la seconde étape.

Nous avons également obtenu un resserrement du calendrier de déploiement ce qui dans le cadre d’un tel dispositif segmenté constitue in fine une valorisation plus importante pour la profession.

Malgré ses détracteurs, le BSI reste largement plébiscité par la grande majorité des IDEL et n’en déplaise aux esprits chafouins, la mobilisation pugnace de la FNI a permis le déblocage d’une situation qui à l’issue des négociations valorise la profession.

Source : www.fni.fr

Auteur : FNI

Quelles sont les solutions naturelles pour soigner la migraine ?

lundi 8 novembre 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

La migraine est un mal dont souffrent énormément de personnes. D’après les études réalisées par les experts, plus de 12 millions de Français sont touchés par cette maladie neurologique. Étant très difficile à supporter, il est important d’adopter les bonnes pratiques pour atténuer les douleurs liées à cette maladie. Quelles sont les solutions naturelles pour soigner la migraine ? Découvrez la réponse dans le présent article !

Ce qu’il faut savoir sur Naturveda

Naturveda met à la disposition de tous une solution naturelle pour soigner la migraine. Inspirés des connaissances ancestrales, les vitamines, minéraux et oligo-élément conçus par cette société sont de très haute qualité. Pour concevoir ses produits, cette marque prend en compte les carences les plus courantes et plusieurs autres recommandations de l’ayurvéda. Contre la migraine, cette société propose 3 types de traitement à savoir :

  • Les traitements de crise : ils sont utilisés pour stopper la migraine quand celle-ci s’installe.
  • Les traitements de fond : pour réduire au maximum la fréquence des crises.
  • Les traitements naturels : en utilisant les vitamines et plusieurs autres traitements naturels permettant d’atténuer au maximum les douleurs de la migraine.

Un baume à base de menthe poivrée

Les propriétés digestives de la menthe sont bien connues aujourd’hui. Cependant, de nombreuses personnes ignorent son rôle contre la migraine. D’après les études cliniques réalisées par les experts, les résultats ont montré l’importance de la menthe contre la migraine. Il s’agit précisément d’un soin recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En effet, les molécules actives contenues dans la menthe permettent de détendre au maximum les nerfs. Ce qui participe au soulagement de la migraine.

Pour y arriver, il est recommandé d’appliquer de l’huile essentielle de menthe poivrée, accompagnée d’huile d’amande douce ou de baume de tigre sur quelques parties telles que le front, les temples, la nuque ou encore les lobes d’oreille pour atténuer les effets de la migraine.  

Vive la sensation de froid

Dans le but de réaliser une constriction impeccable des vaisseaux sanguins, il est recommandé de poser sur les yeux et le front une serviette très froide. Pour avoir un effet fraîcheur plus long dans le temps, vous pouvez faire recours à une poche de glace entourée d’un linge. Cependant, l’accessoire le plus pratique et ergonomique reste le masque en gel conservé au congélateur. Ce dernier s’applique sur le front et les yeux et permet de garder une fraîcheur impeccable.

Le massage d’un point de pression dans la main

Au niveau de la main, il existe un point de pression relié directement au cerveau. Quand il est massé, il permet de soulager les douleurs liées à la migraine. Pour y arriver, il suffit d’effectuer un massage au niveau du muscle situé entre le pouce et l’index. Vous avez également la possibilité de demander de l’aide à un proche. Néanmoins, ce massage doit être réalisé de manière circulaire. De même, il doit être fait sur la main correspondant au côté de la tête où vous ressentez la douleur.

De l’obscurité et du silence

Pour réduire au maximum la douleur de la migraine, il n’y a rien de mieux que de se détendre dans un endroit obscur, calme et très silencieux. En d’autres termes, déconnectez-vous et évitez de travailler sur un ordinateur, de regarder la télévision ou de lire. De même, vous devez diminuer la température de la pièce dans laquelle vous vous trouvez et de vous hydrater régulièrement avec de l’eau fraîche.

Par ailleurs, si vous n’avez pas la possibilité de vous isoler dans une pièce calme et à l’abri de la lumière, vous pouvez sortir et marcher pendant 15 minutes au minimum.

Mâcher un crayon

D’après les propos du célèbre docteur Jane Léonard (une clinicienne de Londres), la mastication d’un crayon permet de lutter contre la migraine.

En effet, mastiquer permet de relâcher les muscles et les articulations de la mandibule et des tempes. Il s’agit précisément des muscles qui ont tendance à se contracter pendant les moments de stress et déclenchent la migraine. Pour cette clinicienne, le dysfonctionnement des articulations de la mandibule et des tempes se déclenche par le déplacement du disque du cartilage (situé précisément au niveau de l’oreille) qui est considéré comme le point de liaison entre les deux os de la mâchoire. Ce déplacement déclenche la crispation de la mâchoire qui provoque par la suite la migraine à travers une inflammation.

Une infusion au gingembre

Concernant les tisanes, les remèdes ancestraux recommandent fortement la consommation du gingembre pour atténuer les effets indésirables de la migraine. Cette racine possède de nombreuses vertus thérapeutiques parmi lesquels figurent les propriétés anti-inflammatoires, anti-nausées et antidouleurs. À ce niveau, plusieurs possibilités s’offrent à vous. Vous pouvez en effet consommer les racines fraîches ou sous forme de poudre. Il est également recommandé de mettre 3 à 4 rondelles de cette racine dans 30 centilitres d’eau. Sous forme de tisane, vous pouvez en râper un petit morceau que vous allez laisser dans de l’eau chaude pendant quelques minutes avant de boire.

Cependant, le gingembre est spécifiquement déconseillé aux jeunes enfants et aux femmes enceintes.

L’usage de l’oignon et de la pomme de terre crus

Considérée comme le remède de grand-mère par excellence, l’utilisation de l’oignon et de la pomme de terre cru participe également à l’atténuation considérable de la migraine. Dès que vous ressentez les premiers symptômes, ce remède recommande de poser une pomme de terre et un oignon sur votre front. Cependant, il faut les éplucher et les découper en rondelles avant l’application.

La pratique des exercices de sophrologie

Dans la plupart des cas, la migraine est déclenchée par les phénomènes de stress et d’anxiété. C’est la raison pour laquelle, vous devez apprendre à vous détendre. Pour y arriver, optez pour la sophrologie. En effet, vous pouvez réaliser des exercices de respiration chez vous. Par exemple, inspirez par le nez, puis bloquez votre respiration quelques secondes et enfin soufflez doucement par la bouche. Cela offre une sensation de détente absolue.

En somme, il existe aujourd’hui plusieurs traitements naturels pour contrer la migraine. Parmi ces derniers figurent l’infusion au gingembre, la mastication, la consommation moindre de caféine, l’utilisation du baume à base de menthe poivrée, etc.

Auteur : boosterlink