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Augmentation des contrats APRIL ,attention !

lundi 8 novembre 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

 

Suite à une forte sinistralité sur ses contrats, nous apprenons que la compagnie April majore fortement son tarif.


Quels contrats sont impactés ? de combien sont-ils majorés ? quelle conduite à tenir ?


Il ne se passe plus une année sans que nous observions un assureur qui majore fortement sont tarif au regard des infirmiers et des infirmières libérales, à tel point qu’il devient de plus en plus difficile de trouver un assureur répondant aux critères de sélections essentiels tout en maintenant un tarif attractif.


Quels contrats sont concernés ? : Tous les contrats April commercialisés jusqu’en juin 2020 sont impactés.


Si votre contrat a été commercialisé entre juillet 2020 et janvier 2021, contactez votre conseiller car certains contrats sont impactés par la majoration d’autres pas.


Les contrats commercialisés après janvier 2021 ne sont pas concernés.


La majoration tarifaire varie de 25 à 47% selon les garanties souscrites.


April nous informe adopter une souplesse pour les résiliations, il n’est donc pas obligatoire de se précipiter, le préavis de deux mois n’est plus obligatoire.


Le contrat April Frais généraux (contrat qui couvre les frais pro) n’est pas concerné par cette majoration.

Vous trouverez ci-après un comparatif de la plupart des prévoyances disponibles sur le marché :


https://evasoft.fr/eva/capmedical.cgi?OpenForm=32082,44260


mot de passe : capmedical@capmedical.fr

 

Pour rappel les contrats Prévoyance April font partie des rares contrats à cumuler les points qualitatifs suivants :

 

Couverture sans aucune limitation des trois pathologies les plus sensibles :

La grossesse pathologique
Les affections psychiques (dépression, Burn out, dépression post partum etc…) si option souscrite
Les affections disco vertébrales.

Contrat Forfaitaire en revenus
Evaluation de l’invalidité strictement professionnelle.
Invalidité indemnisable dès 15%.
Rente d’invalidité majorée par le T/66
Ambulatoire accepté pour application des franchises courtes (même sur les frais pro)
Exonération des cotisations des le 1er jour d’arrêt
Reconstitution des garanties en cas de rechute (l’assureur paie 1095 indemnités journalières par arrêt de travail et non par pathologie…)
Mi-temps thérapeutique couvert sur l’ensemble des garanties (revenus et frais pro) sans condition

 

Notre conseil :


Il existe deux versions de contrats April.


Le contrat April pro, en plus de la majoration tarifaire, est un contrat qui augmente vite avec l’Age, il est donc à terme nécessaire de changer, nous contacter pour une nouvelle étude.
Le contrat April profession libérale est un contrat qui n’augmente pas avec l’âge atteint, c’est alors du cas par cas, si l’assuré à besoin de garder des garanties essentielles comme la maternité il est généralement conseillé de le garder le temps du projet maternité.


Si l’assurée peut se défaire de certaines garanties non essentielles à ses yeux nous demander une nouvelle étude. Par exemple, la maladie sans hospitalisation, si elle est passée du 16ème au 31ème jour, permet une baisse de la cotisation, tout en étant indemnisable dès le 4ème jour si hospitalisation ou si accident.


Si vous souhaitez remplacer April par un autre organisme d’assurance merci de nous indiquer la ou les marques qui vous intéressent, avec vos revenus nets perçus en 2018 + 2019 + 2020. (Attention les contrats Repam et Hodeva sont encore plus onéreux qu’April après la majoration) .

 

A vous Lire.

 

L'équipe Capmedical

04 96 188 000

Source : prevoyance.capmedical.fr

Auteur : Pierre Vasquez

Santé : comment lutter contre le mal de dos au bureau ?

lundi 8 novembre 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Avec la recrudescence des comportements sédentaires de nos jours, nombreuses sont les personnes qui connaissent des douleurs lombaires par moment. En effet, quand on passe beaucoup de temps assis dans les transports ou au bureau, il semble normal d’avoir de temps en temps mal au dos. Ce problème a priori banal peut devenir assez sérieux au point de causer d’énormes souffrances à un individu. Quelles attitudes alors adopter pour ne pas en arriver là ? Voici des recommandations dignes d’un professionnel de la santé.

Optimiser sa posture au bureau

Le mal de dos, contrairement aux apparences, ne constitue pas un problème réservé à des personnes très âgées. Il ne concerne pas non plus spécifiquement une tranche de la population, à l’instar des manœuvres qui soulèvent ou portent des poids lourds. Les raisons de son apparition chez un individu peuvent donc être multiples.

Pour un travailleur de bureau, la cause n’est nulle autre que la posture adoptée pour travailler. En réalité, le lieu de travail s’illustre comme le cadre par excellence de la sédentarité. Il faut donc prendre des précautions pour un confort qui détend les muscles du corps et leur évite de se cramper irrémédiablement dans le temps. D’après l’avis médical de la physiothérapeute Marylène Martin paru Dans cet article, « la position debout offre des avantages pour le dos ».

Ainsi, il est recommandé d’utiliser un bureau assis debout. Il s’agit d’un bureau similaire à n’importe quel bureau classique, mais qu’on peut ajuster pour permettre à son utilisateur de travailler tout en restant debout. Il en existe de deux types ; celui qu’on peut lever manuellement et le bureau électrique.

Dans l’un ou l’autre des cas, des études ont démontré que l’utilisation de cet équipement soulage les articulations efficacement des diverses douleurs qu’aurait causées une sédentarisation. Découvrez un guide complet d’emploi du bureau assis debout ici.

Bouger davantage

Travailler dans un bureau ne doit pas constituer un prétexte pour rester immobile toute la journée. Vous devez profiter de chaque opportunité qu’on vous offre de bouger. À la pause par exemple, n’hésitez pas à marcher pour effectuer quelques courses personnelles.

D’ailleurs, l’OMS (organisme mondial de la santé) recommande par jour 30 minutes de marche pour une personne. Autrement dit, pour votre bien-être (aussi bien concernant le dos que la circulation sanguine), vous devez effectuer quotidiennement entre 6000 et 10 000 pas environ.

  1. la pause ne suffit pas à l’atteinte de cet objectif, pensez à combler le gap lors de coup de fil, de marche pour le retour ou d’autres choix qui vous paraissent convenables. Aussi, dans cette période de pandémie du COVID 19, le télétravail connait une modélisation sans pareille. Alors, si vous travaillez depuis la maison, sentez-vous libre de vous lever à des moments voulus et pour des durées planifiées. Évitez de négliger cet aspect de la chose qui ne se révèle important généralement que pour ceux qui souffrent déjà.

Se laisser tenter par le changement

Vous pouvez penser à d’autres optimisations dans vos habitudes pour lutter contre le mal le dos. Plusieurs possibilités s’offrent à vous dans cette optique. La pratique du Yoga par exemple constitue une option à envisager sérieusement. Elle permet de diminuer le stress qui contracte sans qu’on ne le sache les muscles du corps.

Vous pouvez aussi décréter un jour de sport où vous aurez à vous exercer en gymnastique douce. Il ne s’agit pas de faire le sport au point d’en suer à grosses gouttes. Ce choix serait contre-productif puisqu’il faut juste se libérer des tensions.

Des mouvements simples d’étirements suffisent à cet effet. Pensez aussi à changer votre lit si vous constatez que vos douleurs s’accroissent les matins au réveil. Vous pouvez prendre conseil auprès de votre médecin. Il pourra vous prescrire des antalgiques et vous offrir des éclaircissements appropriés sur les causes du mal.


 

Auteur : Emmanuel Higel

Notre avis sur le programme minceur une diète de chef

lundi 8 novembre 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Il existe de nombreux programmes minceur. Ceux avec livraison de plats, d’autres avec la mise à disposition d’un plan alimentaire personnalisé. C’est dans cette 2eme catégorie que se trouve Une diète de chef. On vous donne notre avis sur ce programme qui nous informe pouvoir perdre du poids en mangeant ce que l’on aime.

Comment fonctionne le programme une diète de chef ?

Leur slogan “faire rimer mincir avec plaisir” peut sembler un peu trop attrayant pour être vrai. Cependant, en consultant les recettes minceur disponibles dans les programmes, il est possible de voir que leur slogan semble bel et bien réel.

Les menus minceur sont composés de fromage, de pain, de beurre, de chocolat, de pâtes, de confiture… Il est même possible de manger des pancakes au chocolat pour le petit déjeuner.

Comment est-ce possible ? Le programme est de type hypocalorique. C'est-à-dire que l’on consomme moins de calories que ce dont nous avons besoin. C’est ce qui permet de perdre du poids sur le long terme.

Lors de l’inscription, le site calcule vos besoins en calories et adapte les menus selon votre morphologie. Ce procédé leur permet de vous proposer des menus à la fois sains et gourmands.

Les recettes sont donc travaillées afin d’incorporer ces aliments que l’on aime tant à notre quotidien et de faire en sorte que ces plats soient en adéquation avec un objectif de perte de poids. On y retrouve des ingrédients plaisirs tels que ceux mentionnés précédemment et des ingrédients sains tels que des fruits, des légumes, des œufs, des légumineuses …

Une fois l'adhésion faite, il est possible d’accéder à son menu alimentaire et de le modifier selon ses préférences. Cela est d’ailleurs fort appréciable d’avoir une telle flexibilité sur son plan diététique : il est possible de remplacer des recettes qui ne nous plaisent pas sans restriction. Il est également possible de remplacer des aliments qui ne nous conviennent pas à l’aide des propositions qui nous sont faites.

L’adhésion donne également accès à la liste de courses nécessaire, semaine par semaine. Cela permet d’anticiper au mieux, en cochant les aliments achetés directement sur son smartphone ou sur la liste de courses téléchargées.

Jusque-là, tout va bien. Mais quels sont les pièges ou les inconvénients de ce programme ?

Avantages et inconvénients du programme minceur une diète de chef

Les inconvénients du programme

La 1ere chose va être l’obligation de cuisiner ses repas. Les recettes sont principalement composées d’aliments sains. Parmi ces recettes, il est possible de retrouver des smoothies, des soupes, des gratins... Il faut donc posséder de quoi cuisiner.

Le second point va être le temps nécessaire à la préparation des plats. Certains demandent peu de temps (5 à 10 minutes), tandis que d’autres vont demander davantage de temps. C’est le cas des pizzas présentes dans le programme où il est recommandé de préparer la pâte puis de la laisser reposer durant 2 heures.

diete de chef

Les avantages du programme minceur une diète de chef

Pour commencer, le prix est très clairement un avantage non négligeable du programme. Payer 9.90€ par mois, un plan alimentaire sur-mesure, gourmand et adaptable reste raisonnable en comparaison avec les différents acteurs du marché de la minceur. Il existe plusieurs offres tarifaires qui permettent d’adapter le prix et la durée du programme, cependant plus la durée sera courte plus le prix sera élevé.

L’adaptabilité et la personnalisation du programme est également une force. Une grande flexibilité est offerte aux utilisateurs. Il est possible de changer de recettes, comme d’aliments. Idéal pour les allergies ou pour les préférences alimentaires.

Suite à l’adaptabilité des plats, les plats eux-mêmes représentent un point fort du programme. Ceux-là sont pensés pour être gourmands et diététiques. Certaines recettes de restaurateurs sont disponibles dans les menus minceur, ce qui permet de faire le lien avec le slogan “faire rimer mincir et plaisir” de l’entreprise Une diète de chef

De plus, il existe une diversité importante dans les plats proposés : plus de 600 recettes minceur pour le petit déjeuner, le déjeuner, la collation et le dîner sont disponibles.

Les menus hypocaloriques permettent de consommer moins de calories que nécessaire sans s’affamer, ce qui va entraîner la fonte des graisses sur le long terme. Les menus comprennent 4 repas par jour, de bonnes quantités et de quoi se faire plaisir.

Des conseils et astuces sont accessibles pour les membres du programme. On peut retrouver des articles sur la perte de poids, la stagnation, sur comment éviter l’effet yoyo, sur les aliments, sur le corps humain ou encore sur la consommation de sucre.


 

Notre avis sur le programme minceur d’Une diète de chef

Dans l’ensemble, ce programme est plutôt attractif. Il se démarque de ses concurrents par cette forte notion de plaisir : les photos des plats donnent vraiment envie de faire le programme même si on n’a pas de poids à perdre.

Ajouté à cela, le prix est également très attractif. Moins de 10€ par mois pour avoir un plan alimentaire personnalisé reste, globalement, inférieur aux principaux acteurs du marché de la minceur. Cela permet par exemple d’essayer puis d’arrêter s’il ne convient pas.

Ce nouveau concept minceur a de quoi séduire toute personne souhaitant rééquilibrer son alimentation et se reprendre en main. Cependant, il ne conviendra pas à ceux qui n’ont pas de temps à accorder à la préparation de leurs plats.


 

Auteur : Emmanuel Higel

Obligation vaccinale : les conséquences pour les Idels

jeudi 28 octobre 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

Les infirmières libérales, comme leurs homologues exerçant en établissement de santé, doivent se faire vacciner contre la Covid-19. Qui les contrôle ? Quelles sont leurs obligations en tant qu’employeur ?

Les Idels ont l’obligation, comme leurs confrères salariés et agents de la fonction publique, de se faire vacciner contre la Covid-19 – sauf contre-indication, et de respecter le calendrier vaccinal mis en place par le ministère de la Santé. C’est aux agences régionales de santé (ARS) de s’assurer du respect de cette obligation. D’ailleurs, depuis le 11 août, les organismes locaux d’assurance maladie leur transmettent, tous les 15 jours, le fichier des professionnels de santé libéraux conventionnés exerçant sur leur territoire et n’ayant pas engagé à date leur parcours vaccinal. La loi du 5 août relative à la gestion de la crise sanitaire dispose aussi que si l’ARS constate qu’un soignant libéral exerce sa profession sans satisfaire à l’obligation vaccinale pendant plus de trente jours, elle peut en informer le Conseil national de l’ordre, qui déterminera d’éventuelles sanctions.

Faire respecter l’obligation

Les soignants libéraux sont également dans l’obligation de faire respecter la loi au sein même de leur structure d’exercice puisque le texte prévoit que les personnes travaillant dans les mêmes locaux que les professionnels de santé sont eux aussi soumis à l’obligation vaccinale. Une mesure qui peut concerner les étudiants en soins infirmiers, une secrétaire médicale ou encore une femme de ménage. L’Idel doit donc demander une preuve de vaccination, qu’elle devra détruire lorsque l’obligation vaccinale ne sera plus en vigueur. Si l’employé ou l’étudiant ne peut pas justifier de sa vaccination, la soignante doit alors suspendre son contrat de travail sans rémunération. Et si elle refuse de contrôler ses employés, elle s’expose à une amende de 1 500 euros.

Qu'entraine le non respect de l'obigation de vaccination ?

Les idels en infraction vont recevoir dès le mois d'octobre un courrier en AR de l'ARS leur stipulant leur déconventionnement immédiat .

Leurs patients seront informés par courrier en AR que leur soignat est actuellement en infraction et n'est plus autorisé à leur pratiquer des soins .

Dans un premiers temps ,jusqu'au 31 décembre 2021 ,les patients se verront rembourser les soins pratiqués au delà du 15 octobre ,puis à partir du mois de janvier 2022 ,ces soins ne seront plus remboursés et ils seront informés de leur possibilité de faire un recours en justice pour y parvenir .

L'idel en infraction devra rembourser l'indu aux caisses ,y compris si ces soins ont été pratiqués par un remplacant ou salarié car il lui appartient de vérifier le "Pass vaccinal " de ceux ci .

 

Le droit de prescription des infirmières : un élargissement inéluctable ?

mercredi 27 octobre 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

Qu’elles soient hospitalières ou libérales, les infirmières jouissent déjà d’un droit de prescription, qui est, il faut le souligner, strictement encadré par la loi. De nombreuses infirmières mais aussi des acteurs de la Santé réclament depuis longtemps un élargissement de ce droit. Et si cet élargissement était inéluctable ? C’est ce que laisse entendre le Conseil International des infirmières.

 

Un droit de prescription pour les infirmières très (trop ?) encadré

C’est une question récurrente dès lors que l’on s’intéresse à la profession infirmière. Bien que les infirmières et infirmiers libéraux ou hospitaliers disposent déjà d’un droit de prescription, ces professionnels de santé revendiquent, depuis des années, que celui-ci soit largement étendu afin de pouvoir répondre aux enjeux de notre système de santé. Aujourd’hui, le droit à prescription des infirmières est strictement encadré, avec des conditions détaillées et listées par le code de la santé publique. Pour certaines IDEL(s) notamment, cette législation est obsolète et ne répond ni aux besoins des patients d’une part ni à la nécessaire reconnaissance des compétences des infirmières et infirmiers d’autre part.

Toutefois, depuis quelques années, des réflexions sont menées pour étudier les éventuels cadres à définir pour envisager un tel élargissement. Il s’agit bien ici de règles générales, concernant l’ensemble de la profession infirmière, et non pas des dispositifs spécifiques, aménagés pour les infirmières en pratique avancée (IPA). La crise sanitaire a relancé le débat, en mettant en avant le nécessaire renforcement de l’exercice coordonné. Les problématiques de pénurie de personnel soignant, tant en ville qu’à l’hôpital, ont en effet relancé le débat de la « délégation des tâches » tant du médecin vers l’infirmière, que de l’infirmière vers l’aide-soignante. Et en cette période, où le ministère de la Santé réfléchit aux grandes évolutions à impulser pour les années à venir, la question de l’élargissement du droit de prescription pour les infirmières et infirmiers est donc à nouveau au cœur des débats.

 

La prescription des infirmières, une évolution nécessaire et souhaitable ?

 

Nous ne pouvons, en quelques lignes, lister les arguments des défenseurs de cette proposition ni ceux qui s’opposent à cet élargissement. En revanche, le Conseil International des Infirmières (CII) a pris clairement position en publiant le 21 septembre dernier des Directives sur le pouvoir de prescription des infirmières. Dans l’esprit originel du CII (Dispenser des soins de qualité à toutes et tous ne peut pas se faire sans les infirmières), ces directives soulignent la nécessité d’élargir le droit de prescription aux infirmières dans tous les pays du monde. En soulignant que ce droit existe depuis plus d’un demi-siècle dans certains pays, le CII s’accorde à souligner que ce droit de prescription ne peut envisageable que si certaines conditions sont réunies. Pour une « prescription de qualité, sûre et efficace », le CII identifie ainsi 5 critères essentiels et incontournables :

  • Un programme de formation agréé et adapté
  • La reconnaissance totale des compétences des infirmières par les autorités sanitaires de chacun des pays
  • L’autorisation officielle de prescrire des médicaments
  • L’autorisation « d’établir des ordonnances dans le cadre du champ de pratique »
  • Une formation professionnelle continue afin de garantir des compétences toujours à jour.

Largement étayées et détaillées, les directives du CII constituent un véritable parcours pour la mise en place d’un droit de prescription. Et le CII conclut ainsi :

« Le pouvoir de prescription des infirmières peut jouer un rôle important dans l’amélioration des résultats des soins en renforçant l’efficacité et l’efficience des services de santé. Les infirmières disposant d’un pouvoir de prescription peuvent faciliter la prestation de soins mieux intégrés, ce qui améliore la qualité globale des services de santé. En outre, les infirmières qui ont le droit de prescrire éprouvent une plus grande satisfaction professionnelle. »

 

A bien lire cette conclusion, on pourrait y voir une réponse argumentée à celles et ceux s’opposant en France à cet élargissement du droit des infirmières. Il ne reste donc à savoir, que si cet appel sera entendu de la part des autorités sanitaires.

Source : www.albus.fr