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Statut libéral de l’aide-soignante : L’arbre qui cache la forêt !

mardi 22 juin 2021 par Brigitte Femenia

Communiqué de presse

Pendant que deux organisations se déchirent à s’ériger en dernier rempart de la profession contre le très
hypothétique statut libéral de l’aide-soignante, la Fédération Nationale des Infirmiers travaille à élargir les
prérogatives des infirmiers libéraux.
C’est dans ce cadre qu’elle a produit des contributions à la mission Cyrille Isaac Sibille, député Modem de la 12ème
circonscription du Rhône et secrétaire de la commission permanente des affaires sociales, chargé d’écrire pour cette
commission un rapport sur le périmètre métier des professions de santé.
Dans ses contributions, ( http://i.fni.fr/contributions_FNI_mission_Sibille ), la FNI s’est largement exprimée contre l’octroi
d’un tel statut aux aides-soignantes et se garde bien de verser dans une sur interprétation et une déformation des
textes (Arrêté du 10 juin et projet de décret concernant les conditions de réalisation de certains actes professionnels
par les infirmiers examiné le 17 juin au HCPP).
Pendant que des organisations s’arrogent la paternité d’une « victoire » syndicale, et d’un combat sans nom dans
une instance consultative (le HCPP), la FNI travaille sur l’avant-projet de loi intitulé « Générations solidaires » daté
du 18 mai et qui poursuit l’objectif de favoriser le « virage domiciliaire » de la prise en charge de la dépendance.
Cet avant-projet crée un nouveau « service autonomie » intégrant les services d’aides, d’accompagnements et de
soins existants. Il s’agit, selon le gouvernement, de « rénover l’offre d’accompagnement à domicile des personnes
âgées par la fusion des autorisations existantes (SSAD, SSIAD, SPASAD).
La FNI s’insurge que les organisations représentatives des IDEL n’aient pas été associées aux concertations sur cet
avant-projet de loi.
En effet, l’avant-projet précise que la tarification de la section « soins infirmiers » sera définie par la loi de
financement de la sécurité sociale pour 2022, dans les suites de l’étude de mesure de coûts des SSIAD, « pour passer
d’une dotation globale à un financement lié aux besoins de soins des bénéficiaires ».
La réforme inclut « un financement incitatif à la qualité des engagements de service public », comme la couverture
de zones blanches (montagne), les horaires élargis (soir et week-end) et les prises en charge lourdes.
Alors qu’aujourd’hui en France, plus de 75% des personnes âgées de plus de 75 ans dépendantes sont prises en
charge par le secteur libéral, on peut s’interroger sur la portée de telles mesures.
De plus, dans un contexte d’ouverture de négociations conventionnelles du secteur libéral qui visent à mettre en
place des mesures financières correctrices sur le déploiement du Bilan de Soins Infirmiers, l’avant-projet de loi ne
manque pas de sel !
La Fédération Nationale des Infirmiers continue de considérer fermement que l’externalisation des actes infirmiers
réalisés par le secteur libéral dans le cadre de conventions privées avec les SSIAD et les SPASAD constitue la seule
voie pour mettre en place à l’échelle des territoires une collaboration intersectorielle optimale qui favorisera le
maintien à domicile des personnes âgées dépendantes.
Les modalités de financement actuelles et celles prévues dans l’avant-projet de loi continueront d’induire une
sélectivité des patients à l’entrée dans les SSIAD et SPASAD. Elles sont de nature à créer des distorsions de
concurrence plus qu’une collaboration sereine entre le secteur libéral et ces structures au détriment des patients
eux-mêmes.

Communiqué de presse
Paris le 22 Juin 2021

Source : fni.fr

Auteur : FNI

Bientôt une infirmière en chef au gouvernement ?

samedi 19 juin 2021 par Brigitte Femenia

L’Anfiide a demandé au président de la République de créer un poste de directrice des soins infirmiers, rattaché au gouvernement. Appuyée par le Conseil international des infirmières, cette requête correspond aux recommandations de l’OMS. Le contexte semble favorable pour la formuler.

Nommer une infirmière en chef au niveau gouvernemental : c’est la proposition formulée par l’Association nationale française des infirmières et infirmiers diplômés et des étudiants (Anfiide), dans une lettre adressée au président de la République le 31 mai. « Plusieurs pays, comme l’Irlande, la Grande-Bretagne, Israël ou encore des pays scandinaves, disposent déjà d’un Government chief nursing officer, ou GCNO, selon l’appellation internationale, remarque François Barrière, membre du Conseil d’administration de l’Anfiide très impliqué dans cette demande. Il nous semble primordial qu’en France aussi, la profession ait une représentante qui puisse participer aux décisions concernant les stratégies de santé. »

Un regard infirmier sur les stratégies de santé

Le courrier signé par Brigitte Lecointre, la présidente de l’Anfiide, précise que cette infirmière en chef devrait être « habilitée à jouer un rôle crucial dans la planification, le développement, la mise en œuvre, l’évaluation des politiques de santé et du système de santé ». « Il s’agirait vraiment d’apporter un regard infirmier sur les stratégies, et non pas de se substituer à la Direction générale de l’offre de soins ou au président de l’Ordre infirmier, qui remplissent très bien leur rôle », complète François Barrière. Rattachée au ministre de la Santé, ou au Premier ministre, cette infirmière en chef serait la porte-parole de la profession, encore trop absente au niveau décisionnel. À titre d’exemple, des défis spécifiques qui pourraient être abordés, la question de la démographie infirmière est à la fois urgente et sous-estimée par le pouvoir politique.

Concrètement, la personne nommée serait amenée à articuler une bonne connaissance du métier et des terrains d’exercices avec une maîtrise des rouages du système de santé français. « La pandémie a rappelé que sans les infirmières, le continuum des soins n’est pas assuré. Elles sont essentielles pour les gestes de soins mais aussi 

dans la gestion de crise, dans la logistique, dans la coordination… », insiste François Barrière. Pourtant, tout ce travail est encore peu reconnu par les instances décisionnelles, qui méconnaissent le rôle des IDE. Si le leadership infirmier n’a pas attendu la Covid-19 pour s’exprimer, il peut aujourd’hui plus facilement revendiquer d’être inclus dans l’élaboration stratégique des soins. « C’est le bon moment pour formuler cette demande », espère François Barrière.

Une recommandation internationale

Pour appuyer cette requête, la présidente du Conseil international des infirmières (CII), Annette Kennedy, a joint un courrier à l’envoi de l’Anfiide. « Les GCNO ont un rôle vital à jouer et leur expertise peut contribuer de manière substantielle à l’élaboration des politiques de santé, à la mise en place des systèmes de santé et à l’utilisation optimale du personnel infirmier, afin de planifier et de coordonner la profession infirmière pour répondre au mieux aux besoins de la population qu’elle sert », précise-t-elle dans sa lettre. Le CII a appelé les gouvernements à créer ces postes dès janvier 2020. En mai 2021, l’OMS mentionne « l’importance vitale de nommer des directrices des soins infirmiers à l’échelon gouvernemental dans chacun des États membres », dans ses nouvelles Orientations stratégiques mondiales pour les soins infirmiers et obstétricaux 2021-2025. Reste à attendre la réponse de l’Élysée…

Source : www.espaceinfirmier.fr

Auteur : Lisette Gries

Comment détoxifier facilement et naturellement l’organisme ?

jeudi 3 juin 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Comment détoxifier facilement et naturellement l’organisme ?

L’organisme contient une quantité énorme de toxines et de déchets. Heureusement, ces derniers sont naturellement évacués par les sécrétions naturelles telles que les urines et la sueur. Cependant, vous pouvez donner un coup de pouce à votre organisme en optant pour des méthodes de détoxification. Voici comment détoxifier facilement et naturellement votre organisme.

Utilisez les bonnes tisanes

La nature est dotée de plusieurs plantes aux vertus aussi surprenantes qu’utiles. Afin de détoxifier naturellement votre organisme, utiliser certaines de ces plantes est un choix judicieux. Si vous vous demandez « Quelles plantes pour nettoyer son organisme ? », sachez que vous pouvez commencer par l’aloe vera. Cette plante aux vertus détoxifiantes est extrêmement efficace pour vous aider à éliminer le surplus de toxines.

Vous trouverez aussi sur le marché des tisanes aussi efficaces que naturelles. Il y a par exemple la Tisane détoxifiante bio Body clean. Il s’agit d’un condensé de diverses plantes comme la verveine, le moringa, la betterave, etc. Ces dernières sont connues pour leurs taux élevés de flavonoïdes, de vitamines et de minéraux. Cela fait de cette infusion un allié de taille pour renforcer votre système immunitaire et éliminer les déchets plus efficacement.

Consommez des jus verts

Il existe une multitude de fruits et légumes qui présentent des propriétés détoxifiantes impressionnantes. L’une des meilleures manières de profiter de celles-ci est en l’occurrence l’extraction de leur jus, dit vert. Les jus verts représentent d’excellentes options pour votre cure détox.

Cela s’explique par le fait qu’ils augmentent les apports en minéraux dans votre organisme. Ils sont aussi très riches en fibres (ils régulent le transit intestinal) et en vitamines. Dans la catégorie des jus verts, vous avez le jus de basilic au concombre ou encore le jus de chou kale. Les jus verts sont sans danger et surtout faciles à préparer.

Buvez beaucoup d’eau

Augmenter votre consommation en eau est aussi très efficace pour détoxifier votre organisme. En effet, bien vous hydrater stimule vos reins qui augmentent la production d’urine. Celle-ci s’évacue avec les toxines en trop. Ainsi, il est important que vous buviez autant d’eau que nécessaire.

Pour vous aider, vous pouvez définir un intervalle de temps au bout duquel vous apporterez une quantité donnée d’eau à votre organisme. Un adulte doit boire entre 2 et 3 litres d’eau par jour afin de garder son corps hydraté au mieux. Cela équivaut à environ 16 verres d’eau en une journée.

Pour bien fonctionner, l’organisme a besoin d’éliminer efficacement ses toxines. Vous pouvez l’y aider en prenant soin de le détoxifier par moments grâce à ces quelques astuces.

Auteur : Emmanuel Higel

SIDA : LE MÉDICAMENT PRÉVENTIF PREP DISPONIBLE CHEZ LES MÉDECINS GÉNÉRALISTES

mercredi 2 juin 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

Dès le mardi 1er juin 2021, le médicament préventif du Sida, la Prep sera disponible chez le médecin généraliste. Cette mesure répond aux demandes des hospitaliers et associations qui souhaitaient que le médicament soit plus accessible.

La Prep disponible chez le médecin généraliste

Dès ce mardi 1er juin 2021, le médicament préventif du virus du Sida, la prophylaxie pré-exposition plus connu sous le nom de Prep, sera disponible chez les médecins généralistes. Si la date peut sembler lambda, elle est au contraire hautement symbolique puisque le 1er juin est la date du début du mois de la fierté. Historiquement, les personnes homosexuelles étaient les plus touchées par le Sida qui avait longtemps été considéré comme la maladie des homosexuels.

Si le médicament est déjà accessible depuis une dizaine d'années, il l'était seulement sur ordonnance hospitalière, ce qui en restreignait l'accessibilité. Le Dr Cédric Arvieux, infectiologue au CHU de Rennes et spécialiste du VIH, expliquait à Ouest France : « La difficulté était que ça limitait l'accès à la Prep pour un certain nombre de personnes. Donc les hospitaliers mais aussi les associations de patients, depuis 2016, ont milité pour que ce traitement préventif puisse être plus largement disponible ».

Disponible en pharmacie sur ordonnance

Des demandes qui seront enfin entendues puisqu'à partir du mardi 1er juin 2021 : « Il suffira de se rendre chez son médecin généraliste qui pourra le prescrire sur ordonnance. Il existe aujourd'hui de nombreux génériques de ce médicament qui sont intégralement pris en charge par l'Assurance maladie ».

La Prep a pour but de réduire les risques d'infection au Sida. La Prep est un médicament préventif qui, quand il est pris dans le strict respect de la posologie, est efficace à 100%. Il permet ainsi d'éviter la contamination au virus du Sida quand on est en contact avec ce dernier.

Source : www.economiematin.fr

Auteur : QUITTERIE DESJOBERT