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Cannabis thérapeutique : l’autorisation d’expérimentation est désormais officielle en France

vendredi 28 mai 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Longtemps tenu éloigné des protocoles thérapeutiques en France, le cannabis à usage médical fait l’objet depuis quelques jours d’une autorisation d’expérimentation dans l'hexagone. Périmètre d’expérimentation, usage pharmaceutique et projections sur l’avenir : un point complet sur le cannabis thérapeutique en France.

La France rattrappe son retard

En autorisant officiellement l’expérimentation du cannabis thérapeutique, la France rejoint une trentaine de pays dans le monde dans lesquels il est déjà possible de se faire prescrire des traitements médicaux à base de cannabis. Si cette première étape ne consiste pour le moment qu’en un test “grandeur nature”, elle constitue néanmoins un réel espoir pour de nombreux malades qui réclamaient, en vain, l’évolution de la réglementation française en la matière, depuis plusieurs années.

Autorisée par l’Assemblée nationale en 2019, puis retardée pour cause de crise du Covid, cette première expérimentation est mise en place depuis le printemps 2021, auprès de 3000 patients. Elle fait l’objet du décret n° 2020-1230 paru le 7 octobre 2020, qui en précise les détails.

En inscrivant cette expérimentation dans un processus légal et réglementaire, la France prend donc le sillage de nombreux pays ayant franchi ce cap au cours des dernières années. Les Pays-Bas, précurseurs européens en la matière (le cannabis thérapeutique y est autorisé depuis 2003), ont en effet ouvert la voie à de nombreux autres pays du continent : Italie, Norvège, République Tchèque, Angleterre, Allemagne... Ailleurs dans le monde, le cannabis à usage médical progresse également, des Etats-Unis (où son utilisation est légale depuis 1996 en Californie) à l’Israël, en passant par le Canada ou encore le Chili, l’Australie ou la Nouvelle Zélande. Ces derniers mois, les chinois ont également accéléré leur réflexion sur le sujet, en autorisant notamment la culture de cannabis à visée thérapeutique sur leur territoire, de manière réglementée.

Les détails du décret paru en Octobre 2020

Depuis le 9 octobre dernier et la parution du décret cité plus haut, les choses se précisent en France. Ainsi, et selon les autorités, l’expérimentation de l’usage thérapeutique du cannabis s'opérera prochainement “dans un cadre contrôlé et limité auprès de patients souffrant de maladies graves”.

Les pathologies entrant dans le périmètre de l’expérimentation

Comme le détaille le décret, l'expérimentation française de l’usage thérapeutique du cannabis est prévue pour une durée de 2 ans, et concernera uniquement certains situations clinique ou indications thérapeutiques précises, parmi lesquelles :

  • les pathologies du système nerveux central, incluant notamment les douleurs musculaires liées à la sclérose en plaques ;

  • les douleurs neuropathiques sans réponse de la part de la médecine traditionnelle ;

  • certaines formes d'épilepsie résistantes aux traitement traditionnels prescrits ;

  • certains symptômes rencontrés par les malades du cancer ;

  • les cas palliatifs, pour les patients en fin de vie.

Un usage pharmaceutique encadré

Par ailleurs, les usages liés à cette expérimentation ont également été détaillés. Si les produits prescrits auront la particularité de contenir du delta-9-tétrahydrocannabinol (THC) et du cannabidiol (CBD), leur méthode de consommation est très stricte :

  • un usage sous forme orale grâce à des capsules et solutions solubilisées dans une matrice huileuse contenant du THC et du CBD ;

  • un usage par inhalation sous forme de vaporisation telle que des sommités fleuries séchées ou des granulés, contenant du THC et du CBD.

Au total, ce sont 3000 patients français qui vont pouvoir bénéficier de cette première phase expérimentale. Répartis par groupes en fonction des indications

thérapeutiques pour lesquelles l'usage médical du cannabis est autorisé, l’ensemble de ces patients se verra rappeler les précautions particulières d'utilisation de ces médicaments, les effets indésirables éventuels et les contre-indications à connaître.

Tous les traitements prescrits (par des médecins volontaires et formés, en collaboration avec des pharmaciens également volontaires et formés) seront fournis gratuitement au panel de patients participant à l’expérimentation. On notera par ailleurs que l’ensemble de cette première phase sera supervisé par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

L’engouement pour le CBD en France

Cette expérimentation s’inscrit dans un contexte particulier en France. En effet, si le tétrahydrocannabinol (THC) est officiellement prohibé par la loi française, le cannabidiol (CBD) bénéficie jusqu’ici d’un flou juridique dans lequel se sont engouffrés des commerces d’un nouveau genre ces dernières années. Ainsi, de nombreux points de vente proposent désormais des produits à base de CBD, et pourtant dépourvus de THC : fleurs de cannabis, huile de CBD, produits alimentaires, tisanes, e-liquides… Depuis quelques mois, certaines enseignes proposent même la livraison de CBD dans un contexte marqué par des prises de position récentes de l’Union européenne en faveur de la vente libre de ces produits.

Prisés pour leurs propriétés thérapeutiques, ces produits sont notamment utilisés dans le cadre de douleurs chroniques liées à différentes pathologies : arthrose, fibromyalgie, insomnie… Les partisans du CBD mettent également en valeur ses atouts pour lutter contre l’anxiété ou la dépression. Si certains de ces bienfaits ont pu être étudiés et documentés dans des pays autres que la France, l’absence de réglementation claire dans l’hexagone pousse certains spécialistes à la méfiance, au titre du principe de précaution.

Le cannabis peut en effet avoir des effets indésirables qui, eux aussi, ont pu être documentés. C’est par exemple le cas pour les personnes souffrant de candidose, une infection liée à une levure nommée candida albicans, présente chez chacun d’entre nous. Ainsi, selon une étude menée par la California State Polytechnic University, le cannabis est susceptible d’amoindrir la réponse immunitaire du corps humain face à une menace liée au candida albicans. Mais au-delà de ces exemples médicaux précis, c’est surtout la consommation récréative du CBD qui pose problème aux autorités. À l’heure de débats ne cessant de prendre de l’ampleur sur l’opportunité de légaliser le cannabis récréatif, le succès du CBD en France prouve néanmoins qu’il existe une forte attente autour de cette plante millénaire, en termes de réponses thérapeutiques et de bien-être en général.

Avec le développement des enseignes commercialisant des produits à base de CBD, l’assouplissement réglementaire au niveau de la détention de cannabis et enfin cette première expérimentation de l’usage thérapeutique du cannabis, il semble que la France soit bel et bien entrée dans une nouvelle ère. Il restera désormais aux pouvoirs publics à rendre ces différentes dispositions plus lisibles, dans un souci de cohérence et de sensibilisation du plus grand nombre.


 

Auteur : Emmanuel Higel

UN NOUVEAU VACCIN POUR SOIGNER L'ASTHME

vendredi 21 mai 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

Des chercheurs français ont mis au point un nouveau vaccin permettant de soigner l’asthme allergique. Il réduirait la sévérité des symptômes de la maladie et améliorerait de manière significative la qualité de vie des patients. 

Un vaccin contre l’asthme pour éviter les traitements lourds

En ce moment, on parle beaucoup du vaccin contre le Covid-19. Mais il ne faudrait pas oublier ceux pour qui la recherche continue d’avancer. Des chercheurs de l’Inserm, de l’Institut Pasteur et l’entreprise NEOVACS viennent de mettre au point un vaccin contre l’asthme allergique. Efficace chez les souris, il devrait bientôt être testé sur l’homme.

Jusqu’à présent, pour soigner l’asthme, il fallait inhaler des corticoïdes. Pour les formes sévères, ce traitement n’est pas suffisant et il faut envisager un autre traitement « par anticorps monoclonaux thérapeutiques ciblant justement les IgE où les voies IL-4 et IL-13, qui sont très onéreux et contraignent les patients à effectuer des injections pendant des années, voire tout au long de leur vie », détaille un communiqué de l’Inserm.

Produire des anticorps grâce au vaccin contre l’asthme

Avec ce nouveau vaccin, le patient pourrait produire des anticorps qui seraient présents plusieurs mois après l’injection. Chez les souris, « six semaines après la première injection du vaccin conjugué, 90% des souris présentaient des forts taux d’anticorps. Plus d’un an après la primo-immunisation, 60% d’entre elles avaient encore des anticorps capables de neutraliser l’activité de l’IL-4 et l’IL-13 », responsables de l’asthme. Autre effet positif de ce vaccin, il serait « capable de fortement diminuer les taux d’IgE, l’éosinophilie, la production de mucus et l’hyperréactivité des voies respiratoires dans un modèle d’asthme allergique aux acariens ».

Ce nouveau vaccin est un véritable espoir pour les 340 millions de personnes dans le monde qui souffrent d’asthme, une maladie chronique qui se caractérise par une inflammation des bronches et une gêne respiratoire provoquée par l’inhalation d’allergènes, principalement des acariens.

Source : www.economiematin.fr

Auteur : Perrine de Robien

Pourquoi les infirmières libérales doivent pouvoir mieux communiquer ?

mercredi 19 mai 2021 par Brigitte Femenia

Le Code de la Santé Publique mais aussi le code de déontologie de la profession infirmière encadrent strictement toute action de communication de l’infirmière libérale. Bien qu’un assouplissement des règles ait été officiellement adopté, les infirmières libérales sont très fréquemment démunies, quand il s’agit de faire face à la tendance dominante de la communication digitale. Sur les réseaux sociaux comme sur les plateformes de mise en relation, les IDEL(s) sont soumis à des règles d’un autre temps.

 

Les infirmiers libéraux peuvent plus communiquer à destination de leurs patients

 

C’est un des sujets récurrents de l’actualité des infirmières et infirmiers libéraux : l’encadrement de leur communication, avec l’interdiction formelle de « faire de la publicité ». Comme bien d’autres professionnels de santé, les infirmières libérales ne peuvent communiquer avec leurs patients et plus généralement avec autrui qu’en respectant scrupuleusement le Code de la Santé publique d’une part et leur propre code de déontologie. Les règles sont nombreuses et variées, aboutissant à ce que beaucoup de professionnels, dont de nombreuses infirmières libérales, considèrent comme une « interdiction de communiquer ».

Pourtant, la transformation numérique de notre société a profondément transformé la donne, et la communication est devenue, depuis plus d’une décennie, essentiellement digitale désormais. Pourtant, les contraintes applicables aux documents imprimés de l’infirmière libérale restent valables s’agissant de l’encadrement de la communication sur un site Internet ou même sur les réseaux sociaux. Passé inaperçu, principalement en raison de la crise sanitaire, le décret du 22 décembre 2020 a fait légèrement évoluer la législation en donnant plus de liberté aux infirmières et infirmiers. Ainsi, « L’infirmier est libre de communiquer au public, par tout moyen, y compris sur un site internet, des informations de nature à contribuer au libre choix du praticien par le patient,(…) »

On est loin d’une libéralisation de la communication des infirmières libérales, mais cette évolution préfigure-t-elle déjà d’avancées plus significatives. C’est d’autant plus nécessaire, que l’infirmière libérale, dans sa communication digitale, doit aussi prendre en compte les propos de ses propres patients, et ces derniers se multiplient depuis plusieurs années.

Comment l’infirmière libérale doit-elle répondre à ses interlocuteurs pour respecter le code de déontologie ?

 

En effet, pour être visible des patients, l’infirmière libérale de 2021 doit être rapidement et facilement identifiable sur Internet. Bien que la création d’un site Internet ne soit pas interdit aux IDEL(s), le « référencement payant » (opération consistant à rendre le site plus « visible » des moteurs de recherche) peut quant à lui être assimilé à de la publicité. La professionnelle peut alors se créer une page sur les réseaux sociaux (en se limitant aux mentions légalement admises : adresse, diplômes, …) ou créer un blog, sur lequel elle pourra aborder de multiples thématiques liées à son activité professionnelle (L’infirmière libérale doit alors respecter, là-encore, toutes les règles qui s’imposent). Enfin, elle pourra aussi s’inscrire sur une plateforme de mise en relation Infirmiers – Patients sur laquelle elle pourra être rapidement trouvée.

La présence d’une infirmière ou d’un infirmier libéral sur Internet est aujourd’hui indispensable, puisque les patients ont massivement adopté ce canal de communication pour tous les actes de la vie quotidienne, y compris ceux liés à leur santé. Alors que l’infirmière libérale est soumise à un ensemble de règles pour sa propre communication, les patients, eux, s’expriment librement. Ils vont laisser des commentaires sur les plateformes de mise en relation, des messages publics sur les réseaux sociaux voire des messages commentant tel ou tel article du blog de l’infirmière.

Certains de ces propos peuvent être bienveillants et positifs, renforçant la capacité du « bouche à oreilles » de la Toile. D’autres en revanche pourront détériorer la réputation de la professionnelle de santé. Que ces propos soient fondés ou outranciers, ils appellent une réaction et donc une réponse de l’infirmière libérale. Là encore, elle ne pourra contester un reproche ou justifier une critique sans s’assurer de respecter toutes les règles déontologiques. Le plus souvent, la sagesse la conduira à inviter l’auteur du commentaire à la contacter en privé, afin de pouvoir s’exprimer plus librement. Toujours est-il que cette e-réputation dégradée perdurera et pourra donc nuire à l’activité quotidienne de l’IDEL. Comme quoi il est urgent de revoir en profondeur cet encadrement de la communication des professionnels de santé en général et des infirmières libérales en particulier.

 

Source : albus.fr

Auteur : Pénélope

Les infirmières libérales, victimes quotidiennes de …violences !

mercredi 19 mai 2021 par Brigitte Femenia

C’est malheureusement un sujet omniprésent et pourtant si peu traité. Les violences faites aux soignants et notamment aux infirmières libérales.

La violence physique ou verbale, une autre réalité du quotidien pour les IDEL(s)

 

C’est un sujet récurrent dans le quotidien d’une infirmière ou d’un infirmier libéral. Au cours de ses tournées quotidiennes, l’infirmière libérale est souvent confrontée à des situations de violences physiques ou verbales. Des propos déplacés aux injures, en passant par la remise en compte des aptitudes professionnelles de l’infirmière, ces violences du quotidien compliquent encore un peu plus l’activité professionnelle des IDEL(s). Et les formes peuvent être multiples, comme chacun a pu le constater au cours de cette crise sanitaire. Au printemps 2020, certaines infirmières libérales n’ont-elles pas du retirer leur caducée de leur pare-brise pour ne pas s’exposer aux tentatives de vol des masques et des gels hydroalcooliques, alors considérés comme des denrées rares et précieuses ?

Dans d’autres cas, les violences se font plus graves encore, mettant l’intégrité physique de la professionnelle en danger, et de nombreux faix divers attestent de cette triste réalité. Si les violences physiques ou verbales faites aux infirmières et infirmiers libéraux demeurent donc incontestables, il reste néanmoins difficile de dresser un état des lieux précis et détaillé. Les signalements sont peu nombreux et ne concernent que les cas les plus graves, et au vu de l’emploi du temps déjà bien rempli d’une infirmière libérale, celle-ci ne peut pas consacrer de précieuses minutes chaque jour pour détailler toutes ces situations conflictuelles du quotidien.

Pourquoi les infirmières libérales sont-elles victimes de harcèlement et de violences ?

 

De multiples raisons peuvent expliquer ces violences faites aux soignants, que ce soit vis-à-vis des infirmières libérales ou des soignants hospitaliers. Le 16 mars dernier, l’Observatoire National des Violences en milieu de Santé (ONVS) a publié son rapport 2020 (sur les données de 2019). Cette étude recense principalement les violences constatées en milieu hospitalier, et là encore, le constat dressé est loin de refléter la réalité vécue par les infirmières, médecins et autres aides-soignantes. 26.060 signalements ont été effectués en 2019, une progression de plus de 10 % par rapport à l’année 2018. Mais pour l’infirmière libérale comme pour les soignants hospitaliers, signaler cette violence, considérée comme « quotidienne » et « normale », n’est pas considéré comme un geste naturel. Ainsi le rapport 2020 des violences faites aux soignants souligne que moins de 10 % des établissements de santé participent à ces remontées. Autant dire que le phénomène serait d’une ampleur démesurée, si tous les faits de violence étaient remontés.

Bien que les soignants à l’hôpital ne travaillent pas seuls, dans 81 % des cas ces violences sont solutionnées par le ou la professionnelle concernée sans aucune aide extérieure. Et pour les infirmières libérales, cette solitude explique en partie le phénomène. Premier soignant face à la souffrance ou à la détresse du patient et de son entourage, l’infirmière libérale doit s’en sortir sans pouvoir espérer l’intervention d’une aide externe. C’est ce constat que dresse le rapport, quand il s’intéresse au « peu de signalements en SSIAD ou HAD ». Les infirmiers libéraux ou les soignants intervenants au domicile se retrouvent dans des « situations de violence complexes, parfois très difficiles à gérer, avec une anxiété d’autant plus forte chez les soignants qu’ils peuvent se retrouver isolés et dans un contexte hostile ». L’hostilité peut reposer sur la non-acceptation de la maladie ou des maux, ou sur l’incapacité à accepter l’arrivée d’une « étrangère à la vie du foyer » et peut donc se traduire sous de multiples formes. Le rapport propose des témoignages poignants, reflétant la diversité de ces situations : « C’est moi qui commande chez moi, tu fais ce que je te dis, je t’em… »  « Les conseils sont interprétés comme des ordres, alors que mon intention ne l’est pas. » et parfois certains infirmiers libéraux ne savent plus comment réagir face à cette agressivité ou à des gestes ou propos déplacés, comme cette infirmière ne pouvant que constater : « Impossibilité d’assurer la qualité du soin ».

Naturellement, cette violence participe à l’épuisement et au stress des infirmières et infirmiers libéraux, dont l’activité quotidienne se révèle encore plus usante.

Source : www.albus.fr

Auteur : Pénélope

Quels sont les bienfaits du jeûne ?

mercredi 19 mai 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Pour beaucoup, le jeûne n’est qu’un rituel religieux lié à la prière et à l’aumône, un moyen de se rapprocher de Dieu. Il est pratiqué chez les chrétiens catholiques pendant le temps de carême, chez les musulmans pendant le ramadan et chez les juifs au cours du Yom Kippour. Aujourd’hui, il apparait pourtant comme la solution pour vivre longtemps et en bonne santé. Mais beaucoup n’en comprennent pas l’intérêt.
Le centre de Jeûne et randonnée dans le Tarn, les Belles humeurs, vous propose quelques éléments qui vous édifieront sur les bienfaits du jeûne.

Effets positifs du jeûne sur la peau

Lorsque vous arrêtez de manger, votre flore intestinale se repose. Elle perd donc tout contact avec de la toxine. Ce qui lui permet de se rééquilibrer. Ce rééquilibrage de la flore intestinale réduit la production de sébum. Il fait également disparaitre les impuretés. Ainsi, votre peau se régénère et devient plus lisse. Ce qui permet à vos cheveux de se fortifier. Les dents également deviennent plus blanches.

Effets du jeûne sur le système digestif

Connu depuis toujours pour ses vertus diététiques et thérapeutiques, le jeûne est une vraie détox. Il favorise l’élimination de toutes les toxines de l’organisme. Privé de nourriture, l’organisme pioche dans ses réserves. Il absorbe les nutriments, puise dans les sucres, protéines, graisses… Ce faisant, il élimine presque tout ce qui pourrait s’y trouver de toxique. De ce fait, nous assistons à une régénération du foie et des parois intestinaux ainsi qu’à un rééquilibrage de la flore intestinale. Le pancréas et l’estomac sont également mis au repos.

Perte de poids

L’organisme fait souvent face à une alimentation déséquilibrée ou trop riche. Ce dernier stocke les excès de graisses pour pallier les éventuels manques de nourritures. Alors que l’on n’arrive pas à dépenser autant de calories qu’il le faut. Le jeûne réduit les graisses corporelles, conduisant donc à une perte de poids. Le jeûne permet en conséquence de lutter contre les maladies cardiovasculaires.

Effets du jeûne sur les maladies inflammatoires

Le jeûne permet à l’organisme de brûler les excès de substances (graisses sanguines, sucre, acide urique, etc.). Il entraîne également la production de certaines hormones (le glucagon ou l’hormone de croissance TH) ainsi que la baisse de l’insuline. Ceci défavorise l’évolution des maladies inflammatoires (colites ou gastrites, asthme, allergies, arthrite et polyarthrite). Parfois ces maladies sont même guéries définitivement..

Ralentissement du vieillissement

D’après une étude effectuée par des chercheurs de l’Université de Caroline du Sud, respecter cinq jours de demi-jeûne par mois produirait des effets bénéfiques et régénérateurs pour le système immunitaire. En fait, cela ralentirait le vieillissement et réduirait le risque de cancers et de maladies cardiovasculaires..

Effets sur le plan psychique

Le jeûne serait un moyen d’éviter les maladies liées à la mémoire. Il s’agit de la maladie d’Alzheimer, la démence et la perte de mémoire. Cela est possible grâce à certaines protéines produites pendant le jeûne. En effet ces protéines accroissent les mitochondries dans les cellules nerveuses et génèrent de nouveaux neurones dans l’hippocampe. Lesdites protéines améliorent également l’humeur..

Effets anxiolytiques et antidépresseurs

En plus de ses multiples vertus, le jeûne a le mérite de susciter un nouvel espoir de guérison en celui qui le pratique. Il permet de prendre la vie du bon côté. Si vous avez du mal à vous défaire de vos comportements additifs, sachez que le jeûne pourra vous y aider. En effet, le jeûne permet d’interrompre les comportements additifs..

Auteur : boosterlink