Retrouvez sur cet espace les actualités dénichées sur le web et concernant la profession d'infirmier(e) libérale. Nous remercions les sites d'origine pour leurs articles.

Formation en médecine ayurvédique : quel est le parcours à suivre ?

jeudi 25 février 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Les médecines du monde proposent des méthodes différentes pour aider les personnes en difficulté. Certaines d’entre elles, comme la médecine ayurvédique, proposent des soins qui vont au-delà de ceux que nous connaissons dans la médecine conventionnelle, mais ont pour but principal le bien-être et le mieux-être. La médecine ayurvédique peut être exercée aussi bien par les particuliers que par les professionnels de la santé comme les médecins et les infirmiers. Découvrons ici le parcours à suivre pour se former en médecine ayurvédique.

Qu’est-ce que la médecine ayurvédique ?


La médecine ayurvédique tire son origine de l’Inde. C’est un système de soin développé il y a des centaines d’années et qui propose de diagnostiquer les déséquilibres dans le corps et l’esprit. C’est une médecine très efficace comme vous le montre ce
site spécialisé en ayurvéda. Son but est donc de remédier à ces déséquilibres et d’apporter une harmonie entre le corps et l’esprit à travers des techniques proches du yoga, mais aussi des massages et une hygiène de vie meilleure pour la santé.




 

Pourquoi se former en ayurvéda ?

Une formation en ayurvéda permet d’acquérir des connaissances pour une vie harmonieuse, un équilibre entre sa santé mentale et sa santé corporelle. C’est donc un chemin vers la connaissance du soi profond où le pèlerin se connait pleinement. Ce dernier, en posture donc d’infirmier, peut parfaitement transmettre ses connaissances et aider ainsi ses patients à recouvrer leur santé.

Le parcours pour devenir médecin en ayurvéda

La médecine ayurvédique n’est pas légalement reconnue en France. Mais tout le monde ne peut se prévaloir d’être spécialiste de cette discipline. Pour les professionnels de la santé qui désirent approfondir et varier leurs connaissances en médecine ayurvédique, il leur est possible, comme à tout particulier d’ailleurs, de suivre une formation en ayurvéda.

À l’issue de cette formation, ils sortiront avec un Bachelor of Aurvedic Medicine and Surgery. Il leur est cependant aussi possible de suivre une formation en France, dans des écoles ou des centres qui proposent des formations en ayurvéda. Selon la formation suivie, ils pourront exercer comme professeurs de yoga spécialisé en ayurvéda, comme éducateurs de santé selon l’ayurvéda ou encore comme thérapeutes corporels en soins ayurvédiques.

Chacune de ses options représente une facette de l’ayurvéda et nécessite une durée donnée de formation à respecter. Les formations se font sur une période d’un à trois ans avec des sessions et d’autres possibilités. Elles permettent ensuite de s’installer et d’exercer comme un professionnel de la médecine ayurvédique.

 

Auteur : Emmanuel Higel

Impôts sur le revenu : la voiture électrique enfin prise en compte dans le barème kilométrique

mardi 23 février 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

Pour la première fois, les propriétaires d'un véhicule électrique disposent en 2021 d'un barème spécifique pour calculer le montant de l'indemnité kilométrique accordée dans le cadre de l'imposition sur le revenu. L'arrêté officiel paru ce mois-ci prévoit en effet une majoration de 20 % réservée aux voitures non-thermiques. L'objectif est d'encourager la transition vers ce type d'automobile.

Les autorités fiscales ont accédé aux demandes des propriétaires de véhicules électriques qui déploraient l'absence de prise en compte des spécificités de leur voiture dans le calcul des indemnités kilométriques. Dans l'arrêté du 15 février publié quatre jours plus tard dans le Journal Officiel, les indemnités kilométriques des modèles électriques disponibles dans le cadre de l'impôt sur le revenu font pour la première fois l'objet d'un traitement spécifique.

Un investissement initial supérieur

Jusqu'ici, le « barème forfaitaire permettant l'évaluation des frais de déplacement relatifs à l'utilisation d'un véhicule par les bénéficiaires de traitements et salaires optant pour le régime des frais réels déductibles » ne proposait aucune distinction entre les voitures thermiques et électriques. Les propriétaires de ces dernières avaient pourtant dépensé une somme plus importante au moment de l'achat de leur véhicule.

Dans la version 2021 des modalités de calcul des indemnités kilométriques, le gouvernement a appliqué une majoration de 20 % aux compensations financières accordées aux conducteurs de modèles électriques. Comme c'était le cas les autres années et pour les voitures à moteur à essence, le montant dépend de la puissance administrative développée par la voiture, du nombre de kilomètres parcourus et de la tranche dans laquelle s'inscrit cette distance cumulée.

Un changement réservé aux modèles électriques

Le barème concernant les véhicules thermiques est quant à lui demeuré inchangé par rapport à l'édition précédente, note le site spécialisé Flottes Automobiles. Les modifications instaurées pour les modèles électriques « s'applique[nt] à compter de l'imposition des revenus de l'année 2020 », précise l'arrêté. Celui-ci a été rédigé par le ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance et le ministre délégué auprès du ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance, chargé des comptes publics.

La décision de l'Etat de proposer un barème spécifique aux modèles électriques est intervenue après que la Convention citoyenne pour le climat a suggéré des mesures fiscales incitant à l'achat et à l'utilisation de voitures de ce type. A terme, « un barème unique, indépendant de la puissance fiscale des véhicules », pourrait être adopté, a également fait savoir le ministère de la transition écologique.   

Source : www.boursorama.com

Auteur : Newsgene

Le CBD et ses effets positifs sur la santé

samedi 20 février 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Dans une plante de cannabis, il y a de nombreuses molécules généralement nommées cannabinoïdes. Parmi ces dernières se trouve majoritairement le THC qui a des effets psychoactifs. Contrairement à ce dernier, vous avez le CBD qui est recherché par bon nombre de personnes. Qu’est-ce que c’est que le CBD ? Est-il légal en France ? Découvrez la réponse à ces questions et à bien d’autres dans le corps de cet article.

Ce qu’est le CBD (cannabidiol)

Le CBD ou cannabidiol est une des molécules du cannabis qui, contrairement au THC, ne provoque pas d’effets psychoactifs. C’est une molécule très tendance au vu de ses nombreux bienfaits (réduction de l’anxiété, réduction des crises d’angoisses, anti-inflammatoire) sur la santé. Cette molécule est même en mesure de bloquer les effets négatifs du THC.

Cadre légal sur le CBD en Europe

En Europe, c’est le THC qui est formellement interdit à la vente et à la consommation. En vendre revient donc à enfreindre la loi et à encourir la peine prévue. Contrairement à cette molécule, le CBD n’est pas interdit. Il se vend dans une boutique sous plusieurs formes. Pour qu’il soit propre à la vente et à la consommation dans le cadre européen, il ne doit pas contenir plus de 0,2 % de THC. La molécule majoritaire doit être du CBD.

Sous quelle forme se vend le CBD ?

Aujourd’hui, en France et dans de nombreux pays d’Europe, le CBD se commercialise sous plusieurs formes. Il se vend sous forme d’huile à appliquer sur la peau. Vous pouvez l’avoir sous la forme d’infusion à consommer pour la relaxation ou de gélules comme un complément alimentaire. Le CBD se trouve également sous forme de fleurs, de cristaux (à mettre sous la langue), de crèmes (à appliquer sur la peau), de cookies (à manger) ou encore de liquide pour les cigarettes électroniques. En clair, il existe une panoplie de formes pour le CBD. Mais, où en trouver ?

Généralement, pour acheter du CBD, il faut s’adresser aux sites de vente classique en ligne. Ces différentes boutiques disposent d’un service de coursier qui vous livre votre CBD chez vous. Toutefois, pour qu’une boutique soit agréée à la vente de cette molécule, les produits vendus doivent respecter le cadre légal européen en vigueur, notamment le taux de THC recommandé par produit. Pour finir, elle doit vendre des produits de qualité et offrir des services qui le sont tout autant.

En somme, le CBD offre d’innombrables bienfaits à ses consommateurs. Il est possible d’en consommer sans enfreindre la loi. Pour cela, préférez celui dont le taux de THC ne dépasse pas 0,2 %.

Auteur : Emmanuel Higel

Les bonnes raisons de faire une chirurgie esthétique du nez

vendredi 19 février 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

A l’heure actuelle, la chirurgie esthétique devient de moins en moins taboue en France. Beaucoup de Français commencent alors à s’intéresser à la rhinoplastie. Il s’agit d’une technique qui vise à changer la taille ou la forme du nez. Cette intervention est avantageuse dans la mesure où elle améliore le bien-être psychologique ainsi que la santé. Néanmoins, cette chirurgie est également adoptée dans un souci d’être plus attrayant.

La rhinoplastie pour améliorer sa respiration

L’amélioration de la respiration peut être une raison valable pourfaire une rhinoplastie avec Medespoir. Effectivement, certaines personnes sont sujettes à des anomalies génétiques. Elles vivent leur vie de tous les jours sans s’en rendre compte, comme si ces gènes étaient normaux. Ces éléments d’excroissances peuvent pourtant entraver leur respiration notamment si les individus en question pratiquent du sport.

Afin de résoudre ce problème, de nombreux spécialistes en ORL préconisent une intervention que l’on connaît sous le nom de septoplastie. Cette dernière s’avère indispensable lorsque la cloison nasale n’est pas très droite ou qu’elle touche les os ainsi que le cartilage du nez. Contrairement à ce que l’on pense, ces déformations ne sont pas toujours dues à des traumatismes. Elles sont pour plupart des cas congénitaux.

Réalisée sous endoscopie, une telle opération dure en moyenne 1 heure. Le chirurgien introduit alors une mèche imbibée de xylocaïne naphazoline dans le nez en vue d’atteindre la surface cartilagineuse du septum nasal. Ce n’est qu’après qu’il procédera à l’ablation de la protubérance qui est à l’origine de la déviation. Un remodelage peut aussi être adopté en complément à cette chirurgie du nez.

L’hypertrophie des cornets peut également provoquer cette sensation de nez bouché. Ces cornets sont les petites ramifications responsables du réchauffement puis de l’humidification de l’air avant que celui-ci n’arrive aux poumons. Le traitement de cette maladie peut alors être effectué en parallèle à la septoplastie. Dans cette optique, l’intervenant aura à diminuer leur volume ce qui aura pour effet de faciliter la circulation de l’oxygène dans l’organisme.

Corriger ses défauts pour un bien-être psychologique

Pour la plupart des gens, c’est à l’adolescence que le nez commence à poser problème. Il est vrai que seuls peu de jeunes se trouvent véritablement beaux ou belles à cet âge. Cependant, à chaque fois qu’ils regardent le miroir le matin au réveil, leur nez est une des premières choses qu’ils voient. Un petit défaut peut alors tourner en vrai cauchemar voire en obsession chez certains.

Certes, la partie esthétique est importante dans une rhinoplastie. Toutefois, pour de nombreux patients, l’on cherchera surtout à se défaire d’un défaut en particulier. A ce titre, l’on peut citer le problème des narines trop larges ou encore une bosse nasale plus accentuée que la normale. La racine du nez peut aussi être mal vue, et ce, qu’elle soit creuse ou comblée. En ce qui concerne la pointe du nez, une personne peut trouver la sienne trop longue, trop tombante ou trop remontée.

En général, nul ne se soucie d’avoir le plus beau nez au monde. Toutefois, une personne ne sera satisfaite que si l’on corrige le problème qu’elle juge le plus remarquable. Il sera donc important pour un chirurgien plastique de bien se renseigner sur la motivation de celle-ci avant de procéder à l’opération. Cet aspect psychologique est susceptible de varier d’un sujet à un autre.

Se faire opérer pour des raisons esthétiques

Il arrive que la rhinoplastie ne résulte pas d’un problème vital et encore moins d’un complexe intérieur. Pour une poignée de gens, la chirurgie est une option leur permettant de ressembler plus à leur star favorite. Pour d’autres, cette intervention répond à un objectif ultime qui est de plaire au maximum de gens. Ces raisons, bien que superficielles, sont amplement suffisantes pour pousser une jeune fille ou un jeune garçon à faire le pas.

Pratiquer la rhinoplastie permet à une personne de retrouver un certain équilibre facial. Celle-ci souhaite effectivement que son nez s’intègre parfaitement aux traits de son visage et que celui-ci ne soit ni trop proéminent ni trop discret. Le but est donc qu’une chirurgie puisse créer cette harmonie que l’on recherche dans ce type d’opération.

En plus d’embellir, cette pratique a l’avantage de rajeunir le patient. En effet, le nez a tendance à tomber progressivement au fur et à mesure que l’on vieillit. Remonter sa pointe de nez et rectifier la petite bosse auront certainement un effet rafraîchissant. Néanmoins, les personnes qui le font sont de plus en plus rares.

Toujours dans un souci d’embellissement, beaucoup songent à changer la forme globale de leur nez. Or, il arrive que cela nécessite des modifications sur plusieurs points à savoir le dorsum, la forme des narines ou la pointe nasale. Un remodelage est même considéré comme étant un moyen de modifier son apparence tout en gardant son identité ethnique.

Que faut-il savoir avant de faire une chirurgie du nez?

De nombreuses raisons peuvent motiver une personne à réaliser une rhinoplastie. Toutefois, il est essentiel de noter quelques points avant d’oser. Bien que la douleur en elle-même ne soit pas aussi importante qu’avec une fracture, des complications peuvent survenir. C’est le cas notamment si l’intervention a été réalisée par un piètre chirurgien.

Quelles sont les complications possibles ?

A défaut d’antibiotiques, le nez peut par exemple faire l’objet d’une infection. Par ailleurs, il se peut que des hématomes surviennent après l’opération. Ces derniers s’accompagnent généralement d’une douleur atroce et d’un gonflement. Il sera alors nécessaire d’effectuer une deuxième opération en vue de les évacuer.

Et les suites post-opératoires ?

Avoir des ecchymotiques ou des paupières gonflées est normal suite à une rhinoplastie. Ces symptômes ne sont cependant que provisoires. Elles disparaissent au bout de deux semaines. Cela dit, des soins post-opératoires sont préconisés par les médecins. Le patient devra par exemple utiliser du sérum physiologique en gouttes pour assainir son nez. Ces suivis peuvent se faire jusqu’à un an. C’est pourquoi il est proscrit de se lancer dans une rhinoplastie sur un coup de tête.

Adaptation des posologies de certains traitements par l’infirmier : un décret pose les conditions pr

vendredi 12 février 2021 par Brigitte Femenia

Le décret n° 2021-115 du 3 février 2021 précise les conditions requises pour permettre aux infirmiers d’adapter la posologie de certains traitements pour une pathologie donnée.

Sommaire

Une nouvelle compétence pour les infirmiers >
1ère condition : un protocole dans le cadre d’un exercice coordonné >
2e condition : une formation des infirmiers concernés >
3e condition : une information des patients et du médecin prescripteur >

Une nouvelle compétence pour les infirmiers

La possibilité pour un infirmier ou une infirmière d’adapter la posologie de certains traitements pour une pathologie donnée a été intégrée dans le code de la santé publique par la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé.

L’article L. 4311-1 du code de la santé publique (CSP) précise en effet qu’une telle adaptation est possible, sur la base des résultats d'analyses de biologie médicale, sauf en cas d'indication contraire du médecin, et sous réserve d'une information du médecin traitant désigné par le patient. Elle doit s’inscrire dans un protocole dans le cadre d'un exercice coordonné et moyennant certaines conditions à déterminer par décret. C’est dans ce cadre qu’intervient le décret n° 2021-115 du 3 février 2021.

La liste des pathologies et traitements concernés doit être fixée par arrêté du ministre chargé de la Santé, pris après avis de la Haute Autorité de santé. Elle n’est pas encore parue à ce jour.

1ère condition : un protocole dans le cadre d’un exercice coordonné

Le décret insère dans le code de la santé publique un article D. 4311-15-2, qui précise les contours des protocoles, qui doivent :

  • respecter les recommandations de bonnes pratiques élaborées ou validées par la Haute Autorité de santé ;
  • détailler les activités réalisées par les infirmiers qui participent à leur mise en œuvre ;
  • prévoir les critères d’éligibilité et de retrait des patients concernés ainsi que les modalités de leur information sur le protocole ;
  • déterminer les conditions d’organisation permettant d’assurer, en cas de besoin, l’accès au médecin traitant du patient ou, à défaut, à un médecin exerçant dans le cadre du même dispositif d’exercice coordonné ;
  • définir les conditions d’organisation d’une démarche de gestion des risques et d’analyse en équipe des événements indésirables liés à leur application ;
  • prévoir les conditions de leur actualisation.

Ces protocoles doivent s’inscrire dans le cadre d’un exercice coordonné, c’est-à-dire au sein d’équipes de soins primaires, de CPTS (communautés professionnelles territoriales de santé), de centres de santé ou encore de maisons de santé.

Ils sont inscrits dans le projet de santé de la structure et portés à la connaissance de l’agence régionale de santé, qui les adresse à son tour au comité national des coopérations interprofessionnelles, qui veille à une application cordonnée sur le territoire national.

Source : www.macsf.fr