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Quels procédés pour décarboxyliser du cannabis ?

lundi 3 mai 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

L’utilisation du cannabis entre davantage dans les habitudes de chaque jour. Il est consommé de différentes façons et l’une de ses composantes, le CBD, est la substance la plus recherchée pour ses vertus dans le domaine médical. Mais dans le cannabis sans aucune transformation, les molécules de CBD ou de THC sont présentes sous une autre forme. Ainsi, pour fournir les effets pharmaceutiques bénéfiques qu’on leur reconnait, ces cannabinoïdes ont besoin d’être activés par un processus appelé décarboxylation. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la décarboxylation du cannabis qui reste une étape indispensable pour obtenir le CBD.

Qu’est-ce que la décarboxylation ?

La décarboxylation est une réaction chimique qui se produit généralement sous l’effet de la chaleur pour activer le CBD, le THC ainsi que tous les autres cannabinoïdes que contient le cannabis. Elle permet d’éliminer l’acide carboxylique qui est lié aux cannabinoïdes présents dans le cannabis. Sans cette transformation, les effets recherchés par la consommation de cette substance ne sont pas obtenus de façon fiable.

Pendant le processus de décarboxylation, le cannabis qui contient le CBDA et le THCA, les formes acides des deux principaux cannabinoïdes perd le groupe carboxylé COOH. Du coup, le CBDA devient CBD et le THCA devient THC.

Le rôle de la décarboxylation

Le CBDA et le CBD n’interagissent pas avec le système endocannabinoïde de la même manière. La décarboxylation du CBD permet d’obtenir donc la forme la plus assimilable par l’organisme humain. En effet, sans la chaleur, les cannabinoïdes ne seront pas décarboxylés et ne seront pas actifs sur les récepteurs présents dans l’organisme. Ils ne pourront pas alors passer facilement la barrière hémato-encéphalique sous la forme non transformée.

De la même manière, tant que le THCA ne se transforme pas en THC, il ne pourra pas produire d’effets psychoactifs. Voilà pourquoi la consommation crue du cannabis ne produit pratiquement aucun effet.

La décarboxylation du cannabis par les fumeurs et les vapoteurs

Pour décarboxyler le cannabis ou la fleur de CBD, plusieurs méthodes existent. Il faut noter que pour les amateurs de la vaporisation ou pour les fumeurs, la décarboxylation se fait tout simplement durant le processus de chauffe qui a lieu lors de ces modes de consommations. À l’aide de la flamme, les cannabinoïdes se décarboxylent de façon instantanée, ce qui permet leur assimilation par l’organisme. Néanmoins, l’excès de chaleur qui résulte de cette méthode pourrait détruire certains composés du cannabis qui sont volatils.

La vaporisation quant à elle offre un peu plus de contrôle, car l’appareil chauffe pour activer le THC ainsi que les autres cannabinoïdes à une température précise. Ce faisant, l’utilisateur bénéficie d’une dose presque complète de chacun des composés du cannabis. Ainsi, lorsque le cannabis est vaporisé ou fumé les effets sont immédiats sur l’organisme.

Les différentes méthodes pour décarboxyler le cannabis

Fumer ou vapoter active les cannabinoïdes, mais ceux qui ne consomment pas le cannabis par ces deux manières peuvent procéder autrement.

La décarboxylation par le four

Il s’agit de la méthode la plus répandue et, pour y parvenir, il faut disposer d’un four et d’une plaque de cuisson. La première chose à faire est d’allumer le four et de régler la température entre 105°C et 120°C pour éviter tout risque de détruire le cannabis. Sur la plaque de cuisson, il faut disposer un papier de cuisson avant de mettre la quantité de cannabis voulue. Ensuite, il faut placer la plaque dans le four lorsque la température requise est atteinte.

Le cannabis doit être laissé au four durant une quarantaine de minutes avant d’être sorti. Il présentera un aspect doré et devrait être friable. Si au préalable le cannabis n’était pas effrité, vous pouvez le faire une fois qu’il est sorti du four. Cette méthode est très efficace pour la décarboxylation du cannabis.

La décarboxylation par micro-ondes

Cette méthode exige un peu plus de manipulation pour faire cuire le cannabis. Pour y parvenir, il faut commencer par broyer le cannabis à une consistance moyenne. Il est indispensable de disposer bien évidemment d’un micro-ondes. Après avoir versé l’herbe broyée sur un plateau ou dans un bol pour micro-ondes, il faut faire cuire le tout à puissance moyenne pendant 90 secondes environ. Une fois sorti, le cannabis devrait avoir une odeur assez forte. Dans le cas contraire, vous pouvez recommencer l’opération.

La méthode du micro-ondes est assez délicate, car il n’est pas aisé de contrôler la température et aussi parce que les micro-ondes varient d’un modèle à un autre. Pour ce fait, il faut rigoureusement surveiller le cannabis pour ne pas le brûler. Vous pouvez par exemple monter progressivement en puissance ou simplement opter pour une température plus ou moins basse pour que votre produit soit parfait.

La décarboxylation par la méthode sous-vide

La méthode sous-vide est simple à pratiquer. Il est pratiquement impossible de brûler l’herbe en procédant par cette façon de décarboxyler. Elle est aussi connue comme étant la méthode au bain-marie.

Pour ce faire, commencez par broyer le cannabis à consistance moyenne. Celui-ci doit être placé dans un sachet plastique sous-vide pour évacuer l’air. Si vous disposez d’un autocuiseur sous-vide de précision, il faut le régler à une température de 95 °C. Une fois le sachet placé dans votre appareil, il faut laisser cuire pendant une heure environ.

Si vous n’avez pas d’autocuiseur sous-vide, il suffit de remplir une casserole d’eau que vous porterez à ébullition à grand feu. Dès que l’eau sera à ébullition, il faut baisser le feu et, à l’aide d’un thermomètre, vérifier que la température est entre 95 à 100 °C. Le sachet sera placé dans le bain-marie et cuir durant 60 minutes environ. Cette méthode nécessite de la patience, car elle prend plus du temps dans sa mise en œuvre.

La décarboxylation par la méthode naturelle

La décarboxylation peut se dérouler de façon naturelle avec le temps. Clairement, l’exposition du cannabis à l’usure du temps permet de transformer graduellement le THCA en THC par exemple. Néanmoins, le processus est très lent et la chaleur est inévitablement nécessaire pour accélérer la décarboxylation.

En somme, la décarboxylation est l’unique moyen par lequel tout le potentiel des substances présentes dans le cannabis est libéré. Sans passer par ce processus, il n’est pas possible de bénéficier des bienfaits du CBD. Il en est de même pour ceux qui utilisent le cannabis à fins récréatives qui ne pourra pas être sous l’influence du THC sans son activation. Quel que soit le groupe auquel vous appartenez, vous savez désormais, à travers cet article, comment décarboxyliser votre cannabis pour en profiter sainement.

Auteur : EREFERER

Une plateforme de mise en relation entre patients et infirmiers libéraux sème la discorde

vendredi 30 avril 2021 par Brigitte Femenia

Plusieurs syndicats d'infirmiers libéraux s'affrontent autour d'une plateforme sélectionnée dans huit régions pour mettre en relation les infirmiers avec des patients atteints du Covid. La raison de la discorde ? Des soupçons de conflits d'intérêts au profit de la Fédération nationale des infirmiers (FNI).

La tension monte dans le monde des syndicats d’infirmiers libéraux. La raison ? Le choix dans huit régions françaises d’une plateforme de mise en relation des infirmiers avec des patients atteints du Covid. Si le sujet suscite autant d'inquiétudes dans le secteur, c'est parce que cette plateforme est indirectement détenue en majorité par un syndicat. Au point qu’un député a adressé une question à Olivier Véran, s’enquérant des dispositions prises pour « éviter tout conflit d’intérêts » et s’assurer de « la sécurisation des données personnelles » des infirmiers. Explications.

« L'objectif, c'est que chaque personne diagnostiquée positive au virus se voie proposer une visite à son domicile par une équipe pluriprofessionnelle, pluridisciplinaire, comprenant un soignant, un infirmier ou une infirmière libérale la plupart du temps. » L’annonce de visites à domicile pour les patients positifs au Covid par Olivier Véran au cours d’une conférence de presse le 10 décembre a tout de la mesure la plus consensuelle qui soit. Depuis fin janvier lorsqu’elles contactent ces patients, les équipes de l’Assurance maladie leur proposent la visite à domicile d’un infirmier. S’ils acceptent et qu’ils n’ont pas déjà un professionnel de santé référent, les opérateurs téléphoniques transmettent à une plateforme sélectionnée au niveau régional les coordonnés du patient. Cette plateforme envoie alors une demande à l’infirmier le plus proche pour le prendre en charge.

ARGENT PUBLIC

C’est là que commence la polémique. Dans huit régions, l’Assurance maladie a retenu comme plateforme Inzee.care après avoir échangé avec les Unions régionales des professionnels de santé (URPS), qui représentent les infirmiers et participent à l’élaboration de l’offre de santé à l’échelle régionale. Or Inzee.care appartient à l’entreprise Idelyo, elle-même possédée pour moitié environ par la société Sphère Consulting Santé… propriété de la Fédération nationale des infirmiers (FNI), syndicat historique du secteur. Autrement dit : la plateforme retenue par l’Assurance maladie dans ces régions est indirectement détenue en majorité par un syndicat. Par ailleurs, les deux cofondateurs d’Inzee.care, qui continuent de détenir environ 25 % des parts d’Idelyo chacun, sont eux-mêmes adhérents de la FNI.

Un choix qui a fait bondir des syndicats concurrents. « Pour nous, c’est un problème que l’Assurance maladie ait choisi une plateforme détenue par un syndicat, la FNI, ce qui n'est pas neutre » dénonce Ghislaine Sicre, présidente de Convergence infirmière. « Que cette plateforme appartienne à un syndicat représentatif qui de ce fait est juge et partie me dérange » renchérit une élue d'un autre syndicat. « Il y a un manque de transparence sur le financement, nous aurions préféré qu'il y ait un appel d’offres » complète Ghislaine Sicre.

Car d’après les témoignages que nous avons recueillis, l’utilisation de ces plateformes pour les visites à domicile engage de l'argent public. Si la Caisse nationale d'Assurance maladie assure à Marianne qu'elle « ne finance pas ces plateformes » et que « chaque URPS finance localement la plateforme qui a fait l’objet de son choix », le coût pour les URPS serait, d'après nos informations, pris en charge selon différentes modalités par les Agences régionales de santé (ARS), au moins dans plusieurs régions, et donc par de l'argent public. Un président d’URPS confirme à Marianne que son organisme « reverse la totalité de l'aide distribuée par l'ARS à Inzee.care puisque c'est la plateforme qui opère le service ».

QUESTION ÉCRITE D'UN DÉPUTÉ

Le député Patrick Hetzel s’est inquiété de la situation en adressant une question écrite à Olivier Véran : « Ce choix s'est-il effectué dans le cadre d'un marché public ? Quelles dispositions ont été prises pour éviter tout conflit d'intérêts ? » Dans une lettre que Marianne a pu consulter, le directeur général de la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam) Thomas Fatome lui a répondu que « le choix de ces plateformes a été effectué, région par région par les URPS dans le respect des solutions déjà effectuées localement et de leurs capacités à mettre en œuvre de façon efficace ce nouveau service » assurant que si Inzee.care a été retenue dans plusieurs régions, « c’est généralement parce qu’il s’agissait d’une solution déjà mature et déployée sur ces territoires avant même le démarrage de cette visite spécifique d’appui à l’isolement ». Pas suffisant pour satisfaire Patrick Hetzel qui attend une réponse d’Olivier Véran : « Thomas Fatome ne dit pas pourquoi il n’y a pas eu d’appel d’offres. »

Comme le sous-entend Thomas Fatome, plusieurs URPS infirmiers avaient déjà conclu de leur côté des contrats avec Inzee.care pour la mise en relation quotidienne de professionnels de santé volontaires et de patients. Impliquant un coût important pour leur budget, proportionnel au nombre d’infirmiers présents dans la région : par exemple environ 100 000 euros hors taxe annuels d’abonnement en Occitanie (auxquels s’ajoutent d’autres coûts ponctuels). « On ne peut pas cautionner que de telles sommes soient versées par les URPS [financés principalement par les contributions des infirmiers, N.D.L.R.] à une plateforme d’adressage de soins. » abonde une élue d’URPS. « Cela me dérange qu’une société qui appartient à un syndicat vende une solution à des URPS au sein duquel ils ont la présidence » se désole une autre élue URPS, membre d’un syndicat concurrent de la FNI. En effet, en Occitanie ou en Nouvelle-Aquitaine, par exemple, où la plateforme était utilisée, les présidents des URPS ont été élus sous l'étiquette FNI.

LA FNI SE DÉFEND

Auprès de Marianne, la FNI comme Inzee.care se défendent de toute forme d’enrichissement. « Il n’y a pas eu d’excédent et donc pas eu une remontée de dividendes depuis qu’Inzee.care existe » assure Daniel Guillerm, président de la FNI et de Sphère Consulting Santé. Tout en soulignant qu’Inzee.care a été développée depuis 2016 pour faire face aux « velléités d’ubérisation » qui faisaient craindre que des plateformes, qui ne seraient pas aux mains de la profession, et éventuellement d'origine étrangère, se saisissent du marché. « Pour les patients, Inzee.care permet un accès facilité aux professionnels de santé » plaide un président FNI d’URPS, « c’est un moyen de lutter contre la désertification médicale ». C’est d’ailleurs Inzee.care qui a été retenue dans son URPS : « il fallait mobiliser vite et bien, or dans ma région il n’y avait qu’un seul outil déjà opérationnel. »

« La Cnam n’a pas fait de marché public car en pleine urgence pandémique il n’y avait pas de délai suffisant et il fallait trouver rapidement une solution » ajoute Daniel Guillerm au sujet des visites à domicile, rappelant que d’autres plateformes ont été choisies dans certaines régions.

TENSIONS ENTRE SYNDICATS ET MANQUE DE TRANSPARENCE

Mais un autre point suscite la méfiance des syndicats concurrents : comment s’assurer que les élus FNI des URPS n’accèdent pas aux données des infirmiers inscrits à Inzee.care, par exemple pour mener campagne ? D’autant plus que dans le milieu syndical les fichiers constituent une véritable mine d’or, surtout en pleine période électorale. « La question qui reste particulièrement sensible est celle de la gestion des fichiers par Inzee.care » pointe Patrick Hetzel. Des accusations que rejette Frédéric Bénéat, cofondateur de la plateforme, assurant à Marianne qu’Inzee.care respecte le RGPD (règlement général sur la protection des données).

Cette querelle révèle une ambiance glaciale dans l’univers resserré des syndicats d’infirmiers libéraux. Un petit monde où, loin des projecteurs, chacun se connaît, lorgne les concurrents et n’accepte souvent de parler à la presse que sous couvert d’anonymat, de peur de représailles. Quiconque découvrirait cet écosystème serait surpris des inimités qui règnent entre confrères d’une même profession. « Nos petits copains nous rentrent dedans car une partie de l’être humain est motivée par la jalousie » assène un président FNI d’URPS qui dénonce une « opposition stérile permanente ». « Dans les négociations, la FNI signe tout » s’insurge un haut cadre du secteur de la santé. « Ils cirent les pompes du ministère et de la Cnam tant qu'ils peuvent » ajoute une élue syndicale.

« C’est dommage que des syndicats professionnels n’arrivent pas à s’entendre sur l’essentiel et qu’on ait de tels melons » déplore une présidente d’URPS. « Dans mes engagementsje n’ai jamais connu une telle violence. » Le tout sur fond de complexité bureaucratique et d'un manque de transparence sur les financements, portés à leur paroxysme dans le cadre des visites domicilaires.

Source : www.marianne.net

Auteur : Hadrien Brachet et Margot Brunet

Aides-soignants : réingénierie du diplôme en ordre de marche

jeudi 29 avril 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : actualité

Un projet d’arrêté actant la réingénierie du diplôme d’aide-soignant a été validé par le HCPP le 20 avril. Le texte devrait paraître prochainement pour une application dans les Instituts de formation d’aide-soignant (Ifas) à la rentrée. Au grand regret des infirmiers libéraux.

Entamée en 2015, interrompue puis reprise en 2019, la concertation sur la réingénierie de la formation des aides-soignants (AS) semble toucher à sa fin. Le Haut Conseil des professions paramédicales (HCPP) a donné un avis favorable à un projet d’arrêté portant sur de nouveaux actes pour les aides-soignants et sur un allongement de la durée de la formation à 12 mois – au lieu de 10 actuellement. Cette réingénierie, qui avait été préalablement annoncée pour septembre 2020 par l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, fait évoluer les compétences des aides-soignants afin qu’ils puissent répondre aux besoins de la population vieillissante en assurant une meilleure prise en charge des personnes âgées et de leurs pathologies. Un moyen également de valoriser la profession et de rendre le métier attractif, comme annoncé lors du Ségur de la santé. Trois missions visant à refléter la spécificité du métier sont définies dans le texte : accompagner la personne dans les activités de sa vie quotidienne et sociale dans le respect de son projet de vie, collaborer au projet de soins personnalisé dans son champ de compétences, et contribuer à la prévention des risques et au raisonnement clinique interprofessionnel.

« Je craignais qu’il y ait plus d’avis défavorables que favorables, et que le texte ne soit pas validé en raison de l’opposition des syndicats infirmiers et de l’Ordre infirmier », reconnaît Arlette Schuhler, secrétaire générale de la Fédération nationale des associations d’aides-soignantes (Fnaas). Mais malgré ces avancées, « nous restons sur notre faim par rapport au rôle propre des aides-soignants et au statut libéral qui ne nous est pas encore reconnu, regrette-t-elle. Nous aurions aimé davantage d’autonomie. Je pense que cela viendra à moyen terme. »

Les infirmiers libéraux mécontents

C’est hors de question pour les syndicats d’infirmiers libéraux (Idels), déjà hostiles au projet d’arrêté. « Transférer certains de nos actes aux aides-soignants et leur attribuer des actes dont les infirmiers libéraux ne disposent pas en autonomie dans leur rôle propre est une dérive assumée et décomplexée vers une médecine à bas coûts, a dénoncé Convergence Infirmière dans un communiqué de presse en date du 20 avril. C’est très dangereux pour les patients les plus fragiles, les plus âgés, et c’est profondément injuste pour les infirmiers libéraux qui suent sang et eau tous les jours aux quatre coins du pays pour soigner là où bien souvent plus personne ne va. »

Les syndicats d’Idels sont loin d’approuver l’élargissement du champ de compétences des aides-soignants appliqués au libéral, notamment la possibilité de faire un prélèvement capillaire pour la mesure de la glycémie. Actuellement, cet acte, qui implique l’effraction de la barrière cutanée, est réalisable par un médecin et, par délégation, par un infirmier. « À quoi ça sert d’avoir les compétences pour effectuer un acte si on ne sait pas interpréter les résultats », s’interroge Marianne Pache, secrétaire générale du Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux (Sniil) et membre du HCPP. Et de poursuivre : « Dans les centres hospitaliers ou dans les structures, les aides-soignants sont encadrés par des infirmiers. Mais ce n’est pas le cas à domicile, puisqu’ils travaillent généralement dans des Services de soins infirmiers à domicile (Ssiad), avec une infirmière coordinatrice accessible par téléphone. Lorsque l’aide-soignante aura prélevé la glycémie capillaire, nous craignons qu’elle appelle la coordinatrice et que celle-ci lui dise quoi faire à distance. Cela va entraîner un glissement de tâche et la sécurité pour le patient ne sera plus assurée. » Le Sniil avait demandé que dans le cadre du Ssiad, le geste ne puisse être effectué par l’aide-soignant qu’en présence d’une infirmière et non sous son autorité ; une proposition qui n’a pas été retenue. Pour Arlette Schuhler, aucun problème n’est à prévoir, « l’aide-soignant transmettra les informations aux infirmiers comme il le fait déjà ».

Source : www.espaceinfirmier.fr

Auteur : Laure Martin

Les bienfaits de l’huile de CBD : un soulagement pour de nombreux maux

jeudi 22 avril 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Les bienfaits de l’huile de CBD : un soulagement pour de nombreux maux

Ces derniers temps, on entend de plus en plus parler de CBD et de produits dérivés du cannabis contenant cet ingrédient actif. 
En effet, après de nombreuses années au cours desquelles le cannabis a été diabolisé en particulier dans le monde occidental, de nos jours, bon nombre de ses utilisations alternatives commencent à être réévaluées, qui sont en fait très utiles pour les humains.

Si le sujet vous intéresse, découvrez comment les combattants de MMA et de l’UFC utilisent le CBD en suivant ce lien.

Utilisation de la plante de chanvre
En fait, le chanvre peut être utilisé à de nombreuses fins autres que récréatives : une fibre textile peut être obtenue, utilisée en médecine, utilisée comme source d’énergie et bien plus encore. Quant aux produits contenant du CBD, ils sont utilisés à l’étranger par de nombreuses personnes chaque jour en raison de leurs bienfaits pour la santé (encore à l’étude).

Les acheter est facile, par exemple sur les meilleurs sites en ligne, il existe un large choix de cannabis CBD, qui est un produit bien connu contenant du CBD (et non du THC).

Parlons de l’huile de CBD, qui est précisément un extrait de cannabis, ses avantages découlent de la forte concentration de l’ingrédient actif et sont scientifiquement prouvés par diverses études et expériences. 
Cependant, rappelez-vous que malgré cela, dans notre pays, l’utilisation du CBD n’est pas encore pleinement légalisée au-delà des fins officielles et des prescriptions médicales.

Les avantages que la CDB semblerait apporter sont également reconnus par des entités internationales telles que l’OMS. 

Les avantages de l’huile de CBD, un produit dérivé du cannabis
Tout d’abord, parmi les bienfaits les plus connus de cette huile, nous avons la capacité de détendre l’esprit et le corps et de soulager certaines douleurs chroniques et les syndromes douloureux. 
D’excellents résultats ont été obtenus non seulement dans le traitement de la douleur chronique, mais également en combinant le CBD avec des thérapies traditionnelles.

L’huile CBD contre la douleur
Dans le corps humain, il y a le système endocannabinoïde (ECS), qui contrôle une série d’équilibres dans notre corps, grâce à la production de neurotransmetteurs qui se lient aux récepteurs cannabinoïdes.

Le CBD agit précisément sur la production de ces endocannabinoïdes, et parmi les différents effets qui en dérivent, nous avons également une modulation de la douleur, agissant comme un analgésique naturel. Ceci est évidemment très utile dans diverses pathologies, telles que les maladies impliquant des douleurs chroniques, les patients souffrant d’arthrite, etc.

Le CBD contre la dépression et l’anxiété
Il a été démontré que l’huile de CBD agit sur le cerveau en modulant la production d’une série de neurotransmetteurs dont la sérotonine. Il s’agit d’un neurotransmetteur qui joue un rôle central dans la gestion de l’humeur et par conséquent dans les comportements sociaux.

La sérotonine, ou plutôt ses altérations en termes de production et de quantité, est en effet impliquée dans certaines pathologies psychiatriques importantes telles que l’anxiété et la dépression. Évidemment, dans ces pathologies, il est nécessaire d’utiliser des médicaments psychotropes importants et l’aide de médecins et de spécialistes.

Parallèlement à ces thérapies traditionnelles, cependant, il a été noté que la combinaison de la consommation de produits à base de CBD permet de réduire les symptômes très désagréables tels que maux de tête, insomnie, états d’agitation, manque de concentration, etc.

L’huile de CBD pour la peau
Il semble que l’huile de CBD agit également dans le contrôle de la production de sébum, qui est à la base du développement de l’acné. De plus, les propriétés anti-inflammatoires du CBD peuvent également avoir un effet positif sur l’acné elle-même.

Le fait que le CBD réduise la production d’histamine par les mastocytes permet également de contrôler les symptômes d’allergies à d’autres niveaux, c’est-à-dire l’irritation des yeux, des poumons et des muqueuses en général en réponse aux allergènes.

Ce ne sont là que quelques-uns des avantages de l’huile de CBD et d’autres produits basés sur le cannabidiol, qui peuvent être achetés légalement dans les boutiques en ligne comme celle de JustBob.fr.

Évidemment cette huile de CBD (ainsi que tous les autres dérivés de chanvre) ne peut en aucun cas remplacer les thérapies traditionnelles et son utilisation doit en être accompagnée toujours après consultation de votre médecin, selon des méthodes et des quantités proportionnées à la pathologie à traiter.

Auteur : boosterlink

Quels sont les bienfaits liés à la consommation du CBD ?

mercredi 21 avril 2021 par Brigitte Femenia

Catégorie : article sponsorisé

Le CBD a été reconnu ces dernières années comme un produit efficace contre certains maladies ou troubles. Il s’est surtout fait remarquer pour ses propriétés relaxantes et thérapeutiques sur le stress et l’anxiété. En cela, il est indispensable de passer en revue ses effets bénéfiques sur l’homme et sa santé.

Le CBD participe à l’épanouissement sexuel

En produisant un effet relaxant sur le stress et l’anxiété, le CBD permet ainsi de disposer d’une vie sexuelle épanouie. Il apaise les nerfs et génère une action positive sur la libido. Cela explique à bien des égards les raisons pour lesquelles le produit et certains de ces dérivés sont de plus en plus recommandés pour les couples.

Dans le même temps, le cannabidiol s’est avéré comme un remède assez efficace pour traiter les troubles sexuels. Seulement, l’usage du produit pour cette cause doit se faire sur recommandation médicale. De cette façon, l’augmentation de la durée des rapports sexuels et l’intensité des organismes peuvent rapidement se transformer en réalité.

Tout cela suppose que jusque dans le lit, le CBD est une substance à effet bénéfique. Au besoin, elle peut également être employée pour réduire et soulager les douleurs.

Le CBD participe à la réduction et au soulagement des douleurs

Le CBD n’est pas simplement adulé pour ses propriétés neuroprotectrices, antispasmodiques ou antipsychotiques. En effet, le produit 

possède aussi des vertus antalgiques et anti-inflammatoires très efficaces pour soulager toute forme de douleurs. Pour cette raison, il est indispensable de se le procurer sur le meilleur site CBD.

Selon plusieurs études en effet, il agit comme un calmant sur le système nerveux afin de bloquer les récepteurs liés à la douleur. Il peut également s’avérer utile pour se débarrasser des nausées, des migraines ou des vertiges.

Le CBD combat les cellules cancéreuses

Le cannabidiol est aussi reconnu comme un produit disposant des vertus contre le cancer. Selon les scientifiques, il participe à l’amélioration des traitements prescrits aux personnes atteintes de ce mal. Dans le même temps, une utilisation raisonnable du produit permettrait de diminuer les signes de tumeur et d’accélérer la guérison.

À toutes fins utiles, le CBD a également des effets bénéfiques sur :

  • La dépression ;

  • Les maladies inflammatoires de la peau ;

  • Les troubles de l’attention ;

  • L’addiction au tabac et le manque de sommeil ;

  • Le stress oxydatif et l’anxiété; etc.

Les produits dérivés du CBD permettent entre autre de lutter contre les crises associées à l’épilepsie réfractaire.

 

Auteur : Naileth Ariza B